Fête des mères, pachamama et Buenos Aires…

Fête des mères oblige, tous les petits canards, les vieux pigeons et les oies blanches, de guinée, bernaches, cendrées, rieuses, du Capitole, d’Egypte, des neiges, domestiques (…) s’attableront en ce dimanche au bord de l’eau pour festoyer en regardant la mer monter, ou descendre les escaliers.

Quant aux mères de la place de Mai , souhaitons qu’elles retrouveront un jour la trace de leurs petits, disparus depuis plus de trente ans, pour enfin mourir en paix. Car rien n’est plus cruel que la disparition d’un être cher dont on n’a jamais retrouvé le corps.

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