Le manque d’eau remplit les gazettes et toutes les infos se noient dans un verre d’eau.

Dans ce petit coin de terre où vivent Chinette et Chinou, la culture du maïs est prépondérante, et couvre, de mai à novembre, des superficies gigantesques, murs végétaux coupant les paysages, routes enserrées dans des sillons verdoyants monotones et très consommateurs en eau (douce). Une multitude de petits et moyens (20 millions de mètres cubes) lacs artificiels  parsèment la province, à vocation agricole.  Octobre s’annonce, et les lacs sont vides : l’irrigation intensive n’est pas étrangère à cet état des lieux. L’eau devient au fil des ans une richesse que les territoires ne peuvent plus ignorer, et l’or du maïs est un soleil vert servi aux autochtones par quelques consortiums agro alimentaires internationaux.

Bientôt, la danse des sioux pour faire tomber la pluie sera enseignée dans les écoles et les lycées agricoles, pour nous sauver de la famine et des sauterelles.

 

« Au moins une danse de la pluie a eu lieu chaque année chez les Crees ou les Saulteaux depuis 1880 dans les plaines canadiennes » ( in wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Danse_du_Soleil

 

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