petit à petit, les graffeurs écrivent « nos » histoires, inscrites sur les murs crépitants des agglos

Bien sûr, chacun ayant son style, ils transmettent leur maladie de Parkingson et autres tremblotes à leurs enfants, qui s’émancipent sur les parois d’un ex-Lidl du XIV juillet, quartier palois.

Photos prises entre midi et casse-dalle  : bords du gave (pont d’Espagne, ex LIDL XIV juillet (Pau), et une impasse à la limite de Billère qui a un charme fou ! (je n’ai pas eu le temps d’aller au bout -mais de mon casse-croûte, oui-). Il se trouve que depuis les décennies 70-80 environ, ces artistes animent une culture gratuite, spectaculaire, innovante, dangereuse parfois, intensément illégale et que 40 ans ans plus tard ils envahissent les galeries d’Art à tout-va. Pourquoi ? Parce qu’ils sont doués, qu’ils offrent aux passants un goût exceptionnel de liberté, de créativité, et de profonde humilité.

La plupart des graffs ici photographiés ne sont pas forcément récents , mais le plaisir à les scruter est constant. Sans ticket d’entrée, c’est le prix des mirettes.

Pour combien de temps encore ?

Plus : 65ers très beau !

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