petite visite à Sarah Bernhardt, à la pointe des Poulains (Belle Ile en Mer)

La vie de Sarah Bernhardt est à la dimension de son talent : immense. Les articles de Wikipédia et de Loucrup65 sont à lire dans leur intégralité, je n’en cite que de courts extraits, mais la tragédienne que fût Sarah Bernhardt mérite l’attention (et quelques minutes de lecture, donc!)

Les photos qui illustrent cet article concernent sa résidence et la pointe des Poulains, à l’extrémité de Belle-Île en Mer, où elle se rendait fréquemment. Voici ce qu’en dit Wikipédia (extrait):

« Sarah Bernhardt a séjourné plusieurs années avec ses commensaux — qu’elle appelait « sa ménagerie » — dans un fortin militaire désaffecté qu’elle avait acquis en 1894 au lieudit « La pointe des Poulains », à Belle-Île-en-Mer (île que lui avait fait découvrir son portraitiste attitré Georges Clairin)62. À côté de ce fortin elle avait fait bâtir, décorer et meubler la villa Lysiane (le prénom de sa petite-fille) et la villa Les Cinq Parties du monde, travaux importants qui lui coûtèrent plus d’un million de francs-or, somme considérable pour l’époque. Elle s’installa quant à elle dans le manoir de Penhoët, un manoir de briques rouges, disparu lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale ; qu’elle avait acheté, car elle le jugeait trop proche de son fortin, et aussi plus confortable. En 1922, infirme et malade, elle vend ces propriétés, où un musée lui est consacré depuis 200763. Le musée Sarah Bernhardt de Belle-Île-en-Mer peut se visiter au cœur de la citadelle Vauban dominant le port de Le Palais. Le fort à la pointe des Poulains et ses abords ont été aménagés pour faciliter les visites. »

 

Elle fréquentait également les Pyrénées (à Cauterêts), ainsi que le raconte cet article du site Loucrup65 dont je cite un extrait ici-dessous :

« Sarah Bernhardt (1844-1923) était une très célèbre actrice de théâtre, connue aussi pour ses excentricités, surtout vers la fin de sa vie.

En 1870, pendant le siège de Paris, elle transforme le théâtre de l’Odéon en hôpital militaire et y soigne le futur maréchal Foch qu’elle retrouvera quarante-cinq ans plus tard dans les tranchées de la Marne.

Gambetta, Flaubert, Rostand ou Guitry, tous sont ensorcelés par la « Voix d’or ». Elle invente les tournées mondiales et parcourt le globe jusqu’en 1917, sous son chapiteau géant, dans des tournées marathon de New York à Moscou et de Dakar jusqu’à Honolulu ! Partout le public lui fait un triomphe et les recettes se comptent en millions. elle survole Paris en montgolfière, dévalise le zoo de Liverpool s’offrant un bébé guépard, un loup et sept caméléons, remonte sur scène après l’amputation d’une jambe (dont le cirque Barnum lui offrira – sans succès -une fortune !).

Elle dort parfois dans un cercueil capitonné qui trône chez elle.

Un an avant sa mort elle donne encore une série de galas au bénéfice des travaux de Marie Curie. Bref, pas vraiment quelqu’un d’ordinaire !« 

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