Comme il n’y a pas de peaux de lapins on suspend aux fils électriques des peaux de chats (Tombouctou) :
(article AFP lu dans « la République des Pyrénées« ):
extrait :
« Kadi Ben Wahab bombe le torse, esquisse un sourire (mais pas trop non plus: il faut paraître grave) et pose fièrement avec sa bande, une dizaine de garçons de Tombouctou qui chasse le chat la nuit tombée.
Kadi, ses copains et les jeunes garçons de Tombouctou perpétuent une vieille tradition de la ville: la nuit venue, ils se transforment en redoutables chasseurs. Ils capturent des chats, les égorgent, les cuisinent et les mangent.
Puis ils jettent la peau de l’animal sacrifié sur les câbles électriques. Pour les Tombouctiens, les dizaines de trophées qui pendent des fils font partie du décor. »(…/…)

Maintenant, passons à la baguette à 29 centimes de Leclerc. Ça n’a l’air de rien et l’opération est censée sauvegarder le pouvoir d’achat des clients de cette entreprise, qui sous son aspect « social » mis en avant comme d’habitude masque certainement des réalités beaucoup plus commerciales. Personnellement, je boycotte les centres Leclerc depuis quelques affaires (employés licenciés, plainte contre une cliente qui avait volé -de mémoire- deux steacks hachés pour nourrir ses enfants, etc).
https://www.avantage-entreprise.com/2133-avantages-salaries-E.-Leclerc/avis-et-note-des-salaries
Article paru dans « la Dépêche du Midi« . Extrait :
« Céréaliers, meuniers, boulangers… Ils n’ont pas tardé à réagir au coup de com’ de Leclerc. Entre la hausse des cours des céréales, de l’électricité ou des salaires, ils y voient une annonce « démagogique ». La FNSEA, le principal syndicat agricole, dénonce dans un communiqué « des prix volontairement destructeurs de valeurs ».
« C’est provocant de la part de Leclerc au moment où tout le monde essaie de vivre de son métier », affirme à La Dépêche le président de la Confédération nationale de la boulangerie Dominique Anract. « Leur but, c’est quoi ? C’est de rincer des professions comme ils l’ont fait avec les disquaires, les pompistes ou les pharmaciens pour avoir la mainmise et remettre un prix normal ? C’est choquant, c’est scandaleux », s’indigne le patron des boulangers. »

Enfin, pour en finir avec les paysans, place aux tracteurs autonomes (à 500 000 euros) !
Article paru dans Ouest France

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