Catégorie : les mardis de la popoésie

la Poésie, la Femme, et l’Homme anéanti.

La Poésie, la Femme, l’œil humide de la flamme, Qui se souvient d’un jour avoir lu son regard Quand passait la première l’autre fuyait son âme Dans un baiser factice qui comblait son retard. L’Homme, éternel satisfait, que l’Amour rend aveugle Lisait dans les…

Ode à Charlotte D.

Je te revois toujours, Charlotte, Préparant Noël, A Buchenwald, Avec tes copines du camp, Dont certaines ne reviendront pas. La conception de la Beauté De Hans Bellmer, Je devrais m’y pencher Comme le font Les géraniums Sur le vertige des balcons Verrai-je Gênes un…

Philippe Léotard, un peu de poésie Maldororante!

Extrait des « chants de Maldoror », de Lautréamont, lu par Philippe Léotard:

Des trous qui ne lèsent pas nos mémoires (et quelques larmes de pluie à Sète)

Des trous, petits et grands, mais qui restent creusés dans la même structure : la Mémoire. Le premier clip (Simone Veil), est à regarder à la minute « 1.00 », après les gogos animateurs de l’émission (1990).  Les autres petites vidéos sont pour le plaisir de…

Ainsi dormira Marc Ogeret, artiste oublié, longtemps longtemps longtemps…

Cet artiste est mort le 6 juin 2018, sans un mot dans les médias (sauf un, qui me l’a appris, mais lequel?)…

les mardis de la Popoésie : ritournelle(s) du toutou

Ce soir j’ai un peu le blues J’enlève ma blouse je me regarde Je sens la bouse. J’ai du marcher Quelque part Pourtant je reste chez moi Je ne sors jamais sans toi Ils vont tous pisser là où on va Mes doigts de…

petits poèmes du cru qui puent des pieds

Chez Bashung La nuit je dors, je mens aux morts, La nuit je viens, je me retiens, Charmant garçon un peu gascon J’aime les cons, la nuit m’adore, Je mords ta peau, tes mains d’or, La mort n’est rien entre tes reins, La nuit…

les mardis de la poésie : Fernando Pessoa

je renvoie directement au site du gentil blogueur qui a traduit un poème de Pessoa évoquant Lisbonne. A découvrir : http://www.caligrafias-iberes.com/article-28344036.html

les mardis de la poésie : Stéphane Mallarmé (1842-1898)

Quand l’Ombre menaça   Quand l’Ombre menaça de la fatale loi, Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres, Affligé de périr sous les plafonds funèbres Il a ployé son aile indubitable en moi. Luxe, ô salle d’ébène où, pour séduire un roi…

les mardis de la poésie : ce soir, Arthur Rimbaud nous lit « Vénus Anadyomène »

  Vénus Anadyomène Comme d’un cercueil vert en fer blanc, une tête De femme à cheveux bruns fortement pommadés D’une vieille baignoire émerge, lente et bête, Avec des déficits assez mal ravaudés ; Puis le col gras et gris, les larges omoplates Qui saillent…

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