un petit vent coulis sous les palmiers singapouriens

Et toujours aucune résolution, aucun accord pour lutter contre la pollution à l’échelle mondiale. Un jour, le jour ne se lèvera plus, (comme moi le week-end quand il pleut), et Chinette ne se lavera plus non plus. Monde de singes, moribond.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/06/22/pollution-a-singapour-papetiers-et-planteurs-de-palmiers-accuses_3434741_3216.html

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la nuit, tous les chats sont gris (moi aussi)

IMGP8888+ les petits crobards du dimanche  + « Alojamento » : O prédio tem elevador? E muito pequeno, queria maior

les chariots de feue (ma mère)

L’air de rien, ces quinze images (le « Monde » d’aujourd’hui) montrent l’évolution de notre société de cons(ommation), ainsi que celle de nos besoins souvent surfaits et pour lesquels on manie marchandises, scanne soi-même les produits (premier remuage) remis ensuite dans les caddies, puis le tout re-manutentionné dans la voiture, puis chez soi. Avec le prix  payé recta avant la barrière anti-vol, sans interlocuteur vivant, dans ce cas précis. Bouffe, charrie et tais-toi.

http://www.lemonde.fr/economie/portfolio/2013/06/14/le-concept-des-hypermarches-a-50-ans_3429210_3234.html

Guillaume Bresson, peintre de talent

Né en 1982 à Toulouse, cet artiste peintre…mais voici sa bio et une vidéo plus intéressantes que ces quelques mots !

http://www.youtube.com/watch?v=RX0UX1hXzgw

http://www.exponaute.com/artistes/50-guillaume-bresson/

les mardis de la poésie : Aimé Césaire

Pluie

Pluie qui dans tes plus répréhensibles débordements n’as garde
d’oublier que les jeunes filles du Chiriqui tirent soudain de leur corsage de nuit une lampe faite de lucioles émouvantes
Pluie capable de tout sauf de laver le sang qui coule sur les doigts des assassins des peuples surpris sous les hautes futaies de l’innocence

lien : http://www.unjourunpoeme.fr/auteurs/cesaire-aime

le petit monde qui se démarque : un petit noir, un petit sucre et un carambar rigolo.

De quoi s’éloigner de cette forme oppressive dont parle, dans le Monde,  cet article de Pierre Barthélemy :

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/2013/06/16/comment-les-grandes-marques-influent-sur-nos-cerveaux/

 

(mais j’admets que ce soir, j’ai privilégié l’image sur l’impact)

Les lieux qui meurent parce qu’ils n’ont plus envie de vivre : Capvern les Bains (Hautes Pyrénées)

Petite cité thermale jadis fréquentée, Capvern les bains s’ennuie dans son étroite vallée, bien qu’elle offre une villégiature idéale au pied des montagnes, des Baronnies, des possibilités énormes entre le Gers tout proche et quelques agglomérations vivantes (Tarbes, Bagnères de Bigorre, Lourdes).

Petite visite en images, par ce beau dimanche de juin.

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