Juan Manuel Sánchez Gordillo, maire de Marinaleda (Andalousie)

Article paru dans « Courrier International » n°1139 sous le titre « une utopie anti-crise en Andalousie ». A parcourir ici.

Coquelicots et librairie « les bleuets »

Tapis de fleurs rouges pétaradantes pour cette librairie sise à Banon, dans les Hautes Alpes (entendu sur France Culture), qui est la septième de France pour son chiffre d’affaire et le nombre de volumes qu’elle détient  (190 000, semble-t-il, environ). Voilà un lieu où l’on peut trouver des bouquins certainement très rares, très beaux et pas plus chers qu’en grandes surfaces. Le tout, c’est d’aller jusqu’à Banon. L’été prochain, ce sera bien, le temps de lire tous ceux qui sont à la maison…

extrait de l’article (lien ci-dessus) :

« GdF : Combien vendez vous de livres par jour ?

Joël Gattefossé : En hiver, les gens font 100 Km pour venir au Bleuet, en été le rayon de chalandise est illimité et la clientèle bien plus nombreuse. En 2009, nous sommes à une moyenne de 415 livres journaliers mais au mois d’août, nous vendons 940 ouvrages par jour. Tout cela se fait grâce au bouche à oreille et au suivi constant de la presse française et étrangère. Aujourd’hui, j’ai réussi à créer un lieu qui me ressemble, où l’on est bien, au calme. Mais je veux continuer à développer ma librairie. En 2015, le Bleuet sera la première librairie de France du point de vue du fond littéraire, devant Gibert à Paris. Pour ça, il faut multiplier le nombre de titres par trois. J’ai cette envie. En dehors de mon travail, j’habite à l’extérieur du village, dans la colline. Aujourd’hui, je suis de Banon. Qu’est-ce que je peux avoir de plus ? »

perdu chat à rayures jaunes et polo Lacoste

Les temps sont durs, la rentrée approche et les voitures font la queue leu leu dans tous les ronds points de la ville.  Heureusement pour Chinette et moi, nous habitons un endroit où il n’y a pas un chat. Enfin, si, le nôtre. Actuellement il s’entraîne pour les jeux para-olympiques des animaux escagassés par la circulation automobile. C’est fou le nombre d’animaux athlètes que comptent ces jeux : hérissons, buses, sangliers, martres, blaireaux, chiens, chats, hulottes de cheval, ragondins, passereaux en tous genres, biches…

Je sens qu’on va encore compter les médailles, Chinette !

Robinson Crusoé, le dernier des Mohicans, la der des der …

Lu dans Sud Ouest cet article qui fait un peu de peine pour ce type (mais il y a pire, comme la « tomatina« , dans le genre connerie humaine). Le type dont il est  question (David Glasheen) vit depuis des lustres sur une île, sans enquiquiner personne, mais il va être viré, suite à un contrat non tenu avec l’état australien, contrat on ne peut plus farfelu. Enfin, il suffit de lire l’article…

Un centre d’hébergement a ouvert ses portes et fenêtres pour accueillir ce naufragé. A condition qu’il trouve le moyen d’arriver à Saint Sébastien( à la nage, vues ses finances à sec). Bon courage, et gare aux requins !

Centième petit billet d’humeur, eh oui !

Voici le centième petit article du petit karouge , mais celui-ci aura la particularité de ne parler de rien ni de dire du mal de personne. C’est dur, mais Chinette et Chinou ont autre chose à faire que de se disputer en face de leurs lecteurs. D’accord, mais ça mettrait un peu d’ambiance.

Au lecteur qui vient de dire ça : gare à tes fesses, demain, on dira tout sur ton compte, et tu ne feras plus le fier, pas vrai, Chinette ?

Pour sûr, mon Chinounet !

A demain, donc !

La demeure du chaos, quel beans !

Située dans la banlieue lyonnaise, cette « demeure du chaos » dérange depuis pas mal d’années les riverains et est l’objet d’une longue procédure (demande de remise en état des lieux),  pour ce qu’en dit l’article de wikipédia qui lui est consacré. Rien à voir avec la maison du facteur Cheval ! Les liens mis en ligne ici vous permettront d’en savoir un peu plus sur ce nouvel espace « culturel » mutant.

Les bonnes petites maisons d’édition : monsieur toussaint louverture

Cette petite maison d’édition, sise à Bègles ( minuscule localité où se trouve également le « musée de la création franche« ), offre une littérature qui sort du commun, par la grande porte de l’Humour, pour se réchauffer au soleil en hiver ou embrasser l’été le lecteur qui attend à l’ombre , quand elle (la littératour) ne le tire pas par les pieds pour lui recoudre le museau sur les bords de la Garonne, dans le but essentiel de raviver son odorat. Car, il faut bien l’admettre, les meilleurs bouquins sentent souvent le bouc. Ce qui est admirable, chez   monsieur toussaint  louverture, c’est que cette odeur de bouc fusionne le parfum des anges littéraires,et l’élégance de ces paginations nubiennes qui servent et versent l »ambroisie des mots dans de petits verres aux sons cristallins.

Chinette est d’accord avec cette analyse. La livraison est assurée par François Dominique Toussaint de Bréda himself.  Quel talent !

Les faits divers amusants

S’il s’agit  dans cet article du Monde d’un blindé léger, en l’occurrence une tortue (dont le propriétaire est également cabossé du cortex, ce qui est tout à fait californien -on se demande pourquoi l’animal n’était pas affublé d’une webcam, pour entrer dans la farandole des you tube et autres faces d ‘e-bouc), la tentation demeure grande pour nous, maigres européens que la Crise sublime, de tenter l’expérience avec un pachyderme, en le faisant sauter en parachute depuis un Rafale . L’impact publicitaire serait alors planétaire ! Et les états-uniens bien ridicules, avec leur tortue ( une cistude du lac Michigan, même pas une bonne vieille carapaçonnée des Galapagos).

Allez, et que la meilleure connerie soit récompensée par quelques coups de pied aux fesses !

Le lagerstroemia est certes un bel arbre, mais qui a dit  » Et vive l’Aspidistra ! »?

Aujourd’hui étant le jour des courses, il n’est pas possible  de parler d’autre chose que du lagestroemia,  bien que George Orwell nous ait conté  l’aspidistra , mais à une autre époque, quand les bouquins ne se vendaient pas dans les supermarchés. « Et vive l’Aspidistra » reste un très bon livre, exactement comme le lagerstroemia demeure un beau petit arbre.

Bon, qui pousse le caddie, Chinette ?

rentrée littéraire : 646 bouquins dans le cartable

Comme chaque année, les bouquins sortent des imprimeries pour chercher un petit coin où passer l’automne et l’hiver. Cette année verra environ 200 oeuvres de littérature étrangère, environ soixante dix de premiers romans, et le reste…finira très vite au pilon, s’il n’est soutenu par une campagne publicitaire bien commerciale et quelques prix parfois bizarrement attribués. Mais ne négligeons pas notre bonheur : les auteurs travaillent toute l’année et chacun de nos petits chéris trouvera sa place dans la bibliothèque, caressé des yeux d’année en année, annoté par la main puérile d’un lecteur étonné, agréablement surpris, ou tout simplement ravi (sinon, c’est cheminée direct)

Ainsi, même s’il n’est pas nouveau, ce roman de Dany Laferrière : « chronique de la dérive douce », ou encore « Op Oloop », de Juan Filloy (le seul auteur qui ait traversé trois siècles!-(1894-2000)). et encore bien d’autres, dont il sera question ici, si je ne deviens pas aveugle par amour…de la lecture ?

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