les murs ont commencé par avoir des oreilles, puis ils ont pris la parole, depuis quelques courtes décennies ils s’habillent de robes aérosols multicolores festives et poétiques pas tocs : on les regarde passer devant nos yeux, dans des quartiers de friches industrielles, d’espaces perdus, de périphéries délabrées, de centre-villes à la ramasse. Tous les murs sales gris et délaissés se savonnent, se ripolinent pour les accueillir : ce sont des artistes, brillants comme 65Ers, Nacre, et tant d’autres (mais pas tous, n’exagéres pas, Chinou !)
Voici donc un tout frais peint, du côté du stade d’Eaux Vives, à Pau, où Chinou va casse-croûter parfois.
Et d’autres créations dans le même environnement.












Laisser un commentaire