de ma mère en couches à l’humour assassiné : le même sang dans mes veines coule, la même certitude : les salauds ne me font pas peur.

Nous écrirons et dessinerons ce qui nous passe en tête, quoi qu’il en soit, et sortirons de ces nuits qui se répètent depuis 2001 avec cette force salutaire, qui consiste à ne jamais taire ce que la terre nous oblige à récolter en cris, en chants, en lendemains, en explosions de joie, en vous, en moi.

Car nous le valorisons bien…

 

photo : wikipédia, la Liberté guidant le peuple, Eugène Delacroix

Eugène_Delacroix_-_La_liberté_guidant_le_peuple

One response to “de ma mère en couches à l’humour assassiné : le même sang dans mes veines coule, la même certitude : les salauds ne me font pas peur.”

  1. laurent domergue says :

    L’état une fois de plus n’a pas su protéger ses enfants, au moins sont-ils morts en guerriers les crayons ala mains et pas comme les moutons qu’ils egorgent …!!!

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