Trois poèmes mis en musique et chant de René Char :
J’ai un drôle de sentiment ce soir, celui de voir émerger la poésie comme une ultime force de l’esprit, comme si celui-ci sombrait au profit de je ne sais quels requins nourris d’a-priori, de vengeances stupides et de sang répandu. Juste une idée qui transperce ma nuit évanescente d’un couteau traversant mes rêves interdits.

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