Au bout de ses bras l’arbre pendait

Mourir n’est rien et tu te pends à son cou

C’est l’amour de ta vie et tu sais

Qu’un jour la corde déliera le pendu

Au pied de l’arbre, c’est généalogique

Mais personne n’y fait gaffe, le pendu pend

Prends son temps là-haut perché,

Tous savaient et tous taisaient

Qu’elle le trompait, avec sa foi en Dieu

Dans tous ces lieux où se ferment les yeux

Mourir n’est rien tant c’est parfois un long chemin

Comme quand elle disait je t’aime

Tu es l’amour de ma vingt septième vie

Je n’ai pourtant que quarante huit ans

Je suis l’arbre qui cache la forêt

Un de ces arbres où tant de couples

Firent l’amour, alors mourir n’est rien,

Pas même le soupir d’un ange, non,

Au-dessus planent ceux qui ont vécu

Au-delà de ces gens qui savaient et se taisent

Verse moi un verre de vin Marinette,

Je dois encore en décrocher un.

21 10 2019

AK

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