les chatouilleurs de pieds (ou la complainte d’une fille de joie)

Les chatouilleurs de pieds

Qui glissent sous les draps

L’odeur immonde de leurs excès

Posent leurs lèvres sur vos tétons

Et vous chantent la mer iodée

Disent on se connaît à peine

Mais tu vas voir jusqu’où on va aller

Les baratineurs les baratteurs

De jour comme de nuit à ma porte

Frappent mon indolence

Ma flamme mon essence

Je brûle telle Jeanne d’Arc

Dans le feu, le bûcher des amours,

Un homme arrive un autre part,

Qu’un pendu vienne et je le suce

Qu’un arrogant lèche mes dents

De jour comme de nuit jouir

Des hommes et de leur instrument

Je suis perverse, je suis vivante,

Les lits sont grands pour le partage

Et toi tu ronfles à mon côté

Me chatouille les pieds

Sous les draps

Si rarement froissés.

23 02 2020

AK

Est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble?

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