Le Dieu américain empêcha tous les anges de voler par peur qu’ils soient contaminés par l’autre Satan (pas le grand roupillant en Iran) mais celui qui faisait désormais la nouba en Europe (une partouze à 27, mais les anglais(e)s sont si moches et les irlandais(es) trop cathos pour y participer). Le monde et l’immonde enfin réunis dans la nanosphère d’un virus ravageur de cervelles…
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Combattre sans se battre
Ceux qui craignent l’avenir
Bâtissent des monuments
Qu’à un moment ou l’autre
L’Histoire effacera, c’est la loi
Des hommes des pavés et des pierres
Quand le sable et les cendres mêlés
Ne tracent plus le chemin
L’homme puise en lui l’eau de vie
Et sur le sel des larmes
Le goût si violent de ses peurs
Surgit de nouveau
Sur la margelle du plaisir
L’homme qui avait soif boit
L’avenir devient son présent
Et il s’étonne alors d’être vivant
Entre les pavés les pierres
Le sable et les cendres mêlées,
Juste et si étonnement vivant.
11 03 2020
AK

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