La pendule s’est arrêtée mais les aiguilles de ma montre
Continuent de tourner, quelque chose à dû m’arriver
Pourtant aucun signal nul passage à niveau
(je dis ça quand les barrières se baissent
en même temps : ça fait rire mes enfants)
Midi minuit et toutes les séries qui me collent à la vie.
Je songe, c’est la faute aux moustiques
A ces plante-seringues qui me sucent le sang
Dans mon demi sommeil, nu dans mon hamac sous le soleil
Mouvement pendulaire lunettes noires et nice crime au bec
Je sens une main qui saisit la mienne, elle est chaude
Comme l’été, elle tremble et mon pouls s’accélère
Je connais cette main, je comprends par elle
Que l’accident fut terrible, que je roulais trop vite
Mais j’avais tant d’excuses que seule la pendule s’est tue
Que les aiguilles piquent ma chair comme les moustiques.
Je lis dans ses yeux l’écriture de ses larmes, notre vie finie
Les aiguilles qui s’enfoncent en mortelles acupunctures
Infinitésimales blessures d’une vie ravagée en quelques secondes.
25 08 2020
AK
(PS: le chat de la vignette se porte comme un charme!)

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