Un dimanche tristounet d’octobre. J’écoute Paolo Conté, « concerti ». Envie de manger un gelato al limon, tirer la queue du diavolo rosso, voyager sotto le stelle del jazz… Alors je vais voir quel morceau mettre en avant sur internet. Je farfouille, découvre qu’il y a un certain Giorgio Conté qui interprète les mêmes chansons que celles de Paolo. Bref, je chemine allègrement et tombe sur un mirage : Maria Callas. Beauté stupéfiante, voix à faire sombrer les oreilles des mélomanes dans l’océan des timbres vocaux, et sur cet air archi connu de l’opéra de Bizet (à qui j’adresse au passage une grosse bisette) je ne peux plus bouger, à peine voir et écouter. C’est peut-être ça, les divas, des magiciennes qui vous tétanisent de bonheur, un dimanche tristounet d’octobre …
Mais tout de même, je garde une petite place pour Paolo Conté, c’est la moindre des choses. Va, giovanotto!


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