L’espion
« -Qui nous écoute à la fenêtre ?
Il pleut des ronces dans l’arc-en-ciel du caniveau
Penche toi dans la nuit noire de bitume
On nous espionne, cela est sûr !
Ce silence suspect recueille nos sens échauffés
Montre dans la nuit tes seins d’échauffourées
Qui nous regarde de la rue ?
Personne promène son chien, non c’est caniche
Qui emmène sa maison, enfin, il nous épie, le triste,
Tremblant de quatre vingts dents blanches,
Montre lui l’heure des fenêtres éteintes
Et les roses bonbon de ta poitrine sainte ! »
« -Mon chéri, c’est un ange qui passe
Dans la gouttière
Et cherche en vain un pousse-rapière
Pour étancher sa soif. »
02 01 1981
AK
(ah, ma bonne dame, mon bon monsieur, il y a quarante ans j’avions pas le dirnateur, alors j’écrivions à la main des conneries par paquets!)

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