Le jour où je n’aurai plus d’yeux
Dans quel bastringue dansera Dieu
Ma carcasse cassée, les immondices
D’un monde intolérable, ses cascades,
Ce pognon qui s’aligne en rang d’oignon
Dans les magazines quand pleuvent
Et pleurent les licenciés, les mis dehors
On pourrait écrire des vers sur la pourriture
Mais la pomme nourrit cette vermine
Avec de jolis mots, des restrictions sans fin,
Le festin se dévore, éteignez les lumières,
Étreignez-vous les uns les autres dans la nuit
Pour relever la natalité d’un pays déclinant,
Faites des enfants ou inventez l’avenir du réel,
Quand nous savons que nos gosses souffriront
Que les portes sont closes, que nous n’avons
Que ces putains de poches où mettre…
Nos yeux .
07 10 22
AK

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