Des rats pour dimanche, au repas de midi, ça ira ?

Paris-New York, New-york -Paris

comme des millions de mes congénères, je suis un rat des villes mais pas débile. J’adore faire la manche dans les manteaux, les pulls des parisiennes, quand je sors du métro. C’est chaud et parfumé, les aisselles des femmes sentent l’asile parfait pour mes vieux jours ; de l’autre côté de l’Atlantique, le phénomène est semblable. Pour en savoir plus, lisons quelques coupures de presse avant que les rats, mes frères de bibliothèques ne les dévorent :

France : « La vidéo fait le tour des réseaux sociaux. Il faut dire qu’elle est inattendue : à Paris, un rat s’est faufilé dans la manche d’une femme qui sortait du métro. Tout commence mardi 29 novembre, sur CNews. Lors de la matinale, la chaine télé d’info en continu qui diffuse l’interview d’une femme à la sortie du métro parisien. Elle est alors interrogée dans le cadre d’un micro-trottoir, quand tout à coup, elle confie, surprise, qu’elle sent quelque chose dans son manteau. »

Sauf que ça ne se passe pas à Paris, mais à Boulogne-Billancourt. Bon, Anne Hidalgo, prends-en pour ton grade! (source : france infos).

Traversons l’océan jusqu’à New York et son offre de travail (bien payée pour un SDF français) :

« Tuer tous les rats de New York pour plus de 160 000 euros par an, relevez-vous le défi ? C’est en tout cas l’offre d’emploi publiée ce mercredi 30 novembre par la mairie de la mégalopole. La municipalité est à la recherche d’un chef « sanguinaire » dédié à « l’abattage » de millions de rats des rues new-yorkaises. Le tout pour un rondelet salaire de 120 000 à 170 000 dollars par an, soit environ 115 000 à 160 000 euros par an.  On est prié d’envoyer un passeport diplomatique et biométrique à joindre à l’offre d’emploi, ou une adhésion à Tweeter Tik Tok ou Instagram validée. (source : the huffington post, en sortant deux rues, puis à gauche).

Ce billet (!) ne saurait être complet sans évoquer le village de La Romieu et de sa légende, (court extrait) : « Alors, un autre fléau s’abattit sur les habitants : les rats se mirent à proliférer et à manger les récoltes . Le spectre de la famine était revenu.

Les chats d’Angeline, qui pendant leur période de retraite forcée avaient donnés plusieurs portées, vinrent alors au secours des villageois. Libérés, ils purent s’attaquer aux rats et délivrer le village de la terrible menace . À lire ici (c’est court) : https://desroulettessouslespieds.fr/visiter-la-romieu-gers/

Comme Noël approche et que les grands-parents ne savent plus où sont passées leurs histoires, pour clore cet humble article (en vente nulle part), il est grand temps de parler du joueur de flûte de Hamelin, non ?

Allez, à bon chat bon rat !

AK

2 commentaires sur “Des rats pour dimanche, au repas de midi, ça ira ?

  1. J’ai vu l’itw de la fameuse dame au rat. C’est surprenant qu’elle ne se soit aperçue de rien, un rat même jeune, ça pèse bien 2 ou 300gr… Perso j’aime bien ces petites bêtes mais une par une, pas en bataillon !

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