J’ai découvert Venise quand j’étais encore au lycée, avec un pote, Franck. Nous avons dormi une ou deux nuits gare Santa Lucia. Nous étions pensionnaires et avions décidé de partir en auto-stop pendant les vacances de Pâques faire un tour, sans destination précise, dans cette Europe qui ne pratiquait pas encore l’euro ni l’ouverture des frontières. Quinze jours loin des problèmes de math et de physique-chimie. (La philo, ce serait pour la Terminale, l’an prochain). Venise est une ville où je ne retournerai certainement pas tant les flux de touristes ont écrasé le pont de mes soupirs…amoureux.
(photos prises en 2007 )

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