Une vie exceptionnelle à retrouver dans le livre de Bernard Thomas (Bernard Thomas, Jacob, Alexandre Marius, dit Escande, dit Attila, dit Georges, dit Bonnet, dit Féran, dit Trompe la Mort, dit le Voleur, Paris, Claude Tchou, 1970, 375 p. Réédition : Les Vies d’Alexandre Jacob (1879-1954), mousse, voleur, anarchiste, bagnard…, Paris, Fayard-Mazarine, 1998, 365 p.)
Wikipédia (extrait) :D’origine alsacienne, Marius Jacob naît dans le quartier du Vieux-Port à Marseille le 1 dans un milieu prolétaire. Son père a fui sa région devenue allemande et est cuisinier sur les paquebots des Messageries maritimes, puis boulanger ; sa mère est mineure. À l’époque, Marseille est une ville en plein développement, très populaire et fortement cosmopolite ; elle est marquée par des conflits sociaux très violents. Ses parents s’installent rapidement dans un deux pièces, sans eau ni électricité, rue Jobin, dans le quartier de la Belle de Mai2. En manque d’aventures, le boulanger boit et reporte sur son fils unique ses rêves de grand large3. Après une enfance calme et heureuse, grand lecteur de Jules Verne, Marius s’engage à douze ans (dès qu’il a obtenu son certificat d’études) comme mousse puis apprenti timonier pour un voyage qui le mène jusqu’à Sydney où il choisit de déserter
A écouter :
https://www.franceinter.fr/emissions/les-odyssees/alexandre-marius-jacob-cambrioleur-et-justicier


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