Alentejo, si près, si loin…

Le jour naîtra et la terre nue s’offrira au nombril des hommes

Le soleil sera fier d’avoir brûlé ces monstres

Et au temps restera l’idée que l’on s’en fait,

Entre le vent qui balaie les cheveux, les blanchit,

Et ces chevaux sauvages qui galopent en Camargue

Le vent enflammera les dernières brindilles

A l’aube le toréador sans blessure ni mort

Dansera sous le chant souple des corrals

Quand il n’est de cornus que les hommes

Encerclés dans un rond rempli de sable clair

Que foudroie l’estocade et l’artère sanglante.

Hommes pauvres que vos crimes enrichissent

Hommes riches que vos passions détruisent.

AK

07 07 2020

Réponses

  1. Avatar de Dominique

    Je ne connais que Lisboa et Cintra, mais quel plaisir et quelles beautés !!!

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    1. Avatar de karouge

      Cette région est assez sauvage (du moins par la route que j’avais prise), peu peuplée, de grandes haciendas que l’on ne voit pas, des oliviers, des amandiers, des arbres sous lesquels les taureaux paissent, des vautours, des couleurs…Des villes comme Estremoz sont magnifiques. Mais j’ai un peu perdu de vue cette « traversée » de territoires faite en 2008…🚗🛵🛴Bonne route!

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  2. Avatar de Dominique

    Au fait le texte n’a pas de rapport avec l’Alentejo, si ? Il faut que j’aille au Portugal !!!

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    1. Avatar de karouge

      Cette province portugaise est proche de l’Andalousie espagnole. Y paissent des taureaux en toute tranquillité. Il y a donc un rapport ! (mais c’est vrai, ce n’est pas évident si l’on ne le sait pas!). Donc, tu es pardonnée!

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  3. Avatar de almanito

    Je ne peux mieux dire que Dominique!
    Tes photos sont superbes, j’adore celle avec les oiseaux.

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    1. Avatar de karouge

      je voulais la mettre en vignette principale d’article, mais je trouve que celle de l’arbre est très réussie (malgré un appareil photo qui déconnait déjà, sans doute trop habitué à refléter mon image).

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  4. Avatar de Dominique

    On se regarde mourir sans plus d’empathie qu’on en avait pour la bête dans l’arène. C’est dire à quel point nous étions plus « bête »s encore qu’elle.
    Aussi nous méritons notre sort !

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