Le jour naîtra et la terre nue s’offrira au nombril des hommes
Le soleil sera fier d’avoir brûlé ces monstres
Et au temps restera l’idée que l’on s’en fait,
Entre le vent qui balaie les cheveux, les blanchit,
Et ces chevaux sauvages qui galopent en Camargue
Le vent enflammera les dernières brindilles
A l’aube le toréador sans blessure ni mort
Dansera sous le chant souple des corrals
Quand il n’est de cornus que les hommes
Encerclés dans un rond rempli de sable clair
Que foudroie l’estocade et l’artère sanglante.
Hommes pauvres que vos crimes enrichissent
Hommes riches que vos passions détruisent.
AK
07 07 2020

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