Tout d’abord, je m’excuse d’avoir détourné les paroles de Francis Cabrel, paroles qui, me semble-t-il, peuvent très bien s’intégrer dans le long moment que nous vivons. Les vraies paroles sont à retrouver ici ! https://www.paroles.net/francis-cabrel/paroles-encore-et-encore
Le clip là :(bis repetita placent)
Coronavirus blues !
D’abord vos corps qui perdent espoir
T’es seule dans la lumière des couloirs
T’entends à chaque fois que tu respires
Comme un cri bien vivant qui te déchire
Et ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…
L’instant d’après le couvre-feu t’enchaîne
Les heures s’allongent comme des semaines
Tu te retrouves seule assise devant ta télé
À bondir à chaque info tant tout ce monde est laid
Et ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…
C’est toujours le même coronavirus qui passe
T’es toute seule au bout de la seringue lasse
T’as personne devant…
La même nuit que la nuit d’avant la crise
Ces endroits où la lumière débranche sa prise
T’avances comme dans des couloirs
Tu t’arranges pour éviter les mouroirs
Mais ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…
Un papier sous la porte vient de se glisser
Un courrier timbré disant t’es licenciée
C’est toujours le même coronavirus qui passe
T’es toute seule au fond de ton studio meublé
T’as personne devant…personne… sauf la télé
Faudrait que tu arrives à en parler à un docteur
Faudrait que tu arrives à ne plus penser au facteur
Faudrait que tu te soignes à longueur de journée
Dis-toi qu’il est partout sur la planète
Dis-toi surtout qu’il reviendra sur internet
Et ça fait marrer les oiseaux qui s’envolent
Les oiseaux qui s’envolent, fiers
De n’avoir pas de frontières
Tu comptes les chances qu’il te reste
Un peu le parfum de son masque sur ta veste
Tu avais dû confondre les couronnes Beware
D’une étoile et d’un vaccin Star Wars
Mais ça continue encore et encore
C’est que le début d’accord, d’accord…
Y a des souffles qui se défont
Sur les soupirs de ton plafond
C’est toujours le même coronavirus qui passe
T’es toute seule, sans lendemain, mais le vaccin t’enlace
T’as personne devant… mais la télé a rebranché sa prise
Une info vient de tomber
Sur les larmes de ton canapé
C’est toujours le même virus qui passe
T’es toute seule au fond de ton studio
Demain tu seras reconfinée
Et y a des courses à faire
C’est toujours la même peur qui passe
La même peur masquée…
(gentil détournement, adapté plus ou moins à la situation…)
AK
(sur Francis Cabrel)
Un peu de liberté musicale avec Jimmy Oihid :
Les oiseaux , qui n’ont pas de frontières : les artistes!
Comme le disait Jules Renard, au sujet des paysans : « un paysan est un tronc d’ arbre qui se déplace ».

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