J’ai honte : je n’ai pas pris le temps !

Demain un nouveau dictateur va être honoré aux zamériques. Je voudrais bien m’installer dans les pages d’une bande dessinée mais n’ayant aucun album d’icelui (tournure très joulie), aucune ancre où plonger quelque chose d’amusant, de ludique, (« on ne peut pas tuer par la colère, mais on peut tuer par le rire », Nietzche cité par Lucchini ce dimanche soir sur France Inter). Bon, pour assumer ma honte j’avoue avoir pioché tout cet article dans wikipedia. Cependant, quand le temps sera venu, je voterai pour Razibus Zouzou et Bibi pourra fricoter avec qui bon lui semble, mais en totale démocratie planétaire.

Historique d’un monde pré-histérique :

Louis Forton, le créateur de la bande dessinée des Pieds Nickelés (créée 16 ans plus tôt) imagine et lance le personnage de Bibi Fricotin. Initialement destiné à exercer la fonction de lad dans une écurie, métier exercé par Forton dans sa jeunesse, le jeune homme apparaît pour la première fois le 5 octobre 1924 dans Le Petit Illustré no 1043.

Lorsque Louis Forton décède en 1934, la série est reprise de 1936 jusqu’à la Seconde Guerre mondiale par le dessinateur Gaston Callaud. Puis Pierre Lacroix reprend la série en 1947 et lui adjoint un petit compagnon noir, Razibus Zouzou, que Bibi Fricotin rencontre dans un port. Pierre Lacroix restera ensuite le seul dessinateur de Bibi Fricotin jusqu’à l’arrêt complet du titre en 19881.

Présentation des personnages

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Bibi Fricotin

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Bibi est un jeune homme blond, pas très grand, espiègle et très dynamique. C’est très régulièrement un redresseur de torts qui ne se laisse pas berner par les personnages malveillants ou malhonnêtes qui peuvent parfois jalonner sa route et celle de son ami Razibus. Intelligent et astucieux, il vit de multiples aventures dans le monde entier2.

Razibus Zouzou

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Créé par Pierre Lacroix en 1951, Razibus est un jeune Noir africain, comparse et ami de Bibi Fricotin. Le jeune homme donne, particulièrement durant les premiers albums, une touche comique à la série, mais ces deux personnages deviennent au fil du temps inséparables et complices3. Malgré le contexte (les années 1950) et la présentation du personnage quelque peu caricaturale, voire stéréotypée (avec de grosses lèvres rouges), son langage, son attitude et ses raisonnements sont nettement plus neutres, Razibus se présentant comme un jeune homme de son temps, intelligent, loyal et courageux4.

Autres personnages

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Trois personnages secondaires, mais récurrents, apparaissent dans la série5 :

  • Le professeur Radar, savant, inventeur et ami de Bibi et Razibus
  • L’inspecteur Martin, policier qui intervient quelquefois pour aider Bibi et Razibus
  • Le professeur Trublion, savant fou, ennemi de Bibi, Razibus et du Pr Radar
  • lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bibi_Fricotin

3 commentaires sur “J’ai honte : je n’ai pas pris le temps !

    • Pendant qu’icelui brossait ses chaussures pour les faire luire, icelle se réchauffait les mains en faisant la vaisselle.

      Merci pour le lien ! Hou la la, que lis-je dans icelui :

      « Mais concluant je dis et maintiens, qu’il n’y a tel torchecul que d’un oison bien duveté, pourvu qu’on lui tienne la tête entre les jambes. Et m’en croyez sur mon honneur. Car vous sentez au trou du cul une volupté mirifique, tant par la douceur d’icelui duvet, que par la chaleur tempérée de l’oison, laquelle facilement est communiquée au boyau culier et autres intestins, jusqu’à venir à la région du cœur et du cerveau. — (François Rabelais, Gargantua, 1534) »

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      • Ce disant, il mit bas son grand habit, et se saisit du bâton de la croix, qui était de cœur de cormier, long comme une lance, rond à plein poing, et quelque peu parsemé de fleurs de lys toutes presque effacées. Il sortit ainsi en beau savon, mit son froc en écharpe, et de son bâton de la croix donna brusquement sur les ennemis qui sans ordre, ni enseigne, ni trompette, ni tambourin, parmi le clos vendangeaient. Car les porte-guidons et porte-enseignes avaient mis leurs guidons et enseignes à l’entrée des murs ; les tambourineurs avaient défoncé leurs tambourins d’un côté, pour les emplir de raisins ; les trompettes étaient chargées de moussines ; chacun était dérayé. Chapitre 27, Gargantua

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