collection (partielle) Eté 2017

Cet Eté, la mode sera « blanc tacheté de noir ». Vous trouverez ici trois modèles exclusifs de la maison Vagaboundia (maison mère des modèles).

D’autres modèles légèrement différents seront présentés plus tard, quand les (4 ?)  mannequins de la maison Causette sortiront de leur cachette.

A donner !

 

En bonus, une curiosité, l’éléphanteau ailé (spécimen unique):

et dire que c’est la première puissance mondiale !

A la fois rigolo mais surtout très inquiétant ! (on comprend que ce pays ait voté pour Trump)

http://www.sudouest.fr/2017/06/17/7-des-americains-pensent-que-le-lait-au-chocolat-est-issu-des-vaches-marron-3541052-4776.php

 

Amusant, à la veille des élections… (enfin, tant que Chinette en rie)

Dans notre petit pays, où un paquet de vieux politiciens se présentent de nouveau (le plus connu étant Jean Lassalle), Chinette et moi avons préparé ce qui risque demain soir d’être le « plat du jour » national: des cordons bleus. Mais nous les avons réchauffés au Macron-ondes. Nous les mangerons ce soir, des fois qu’ils nous offrent dès demain des plats indigestes que nous devrons bien digérer, de gré ou de force. Qui survivra verra !

Mozart s’égare, un échangeur chinois rend fou : un monde bizarre et dingue

Cette photo tout d’abord (dans le lien ci-dessous). Il faut reconnaître la prouesse technique d’une telle réalisation (en espérant que les normes anti-sismiques soient appliquées):

http://img.20mn.fr/UwTlmiv4ReqkBRL_aE_Pmw/960x614_monumental-echangeur-routier-chongqing-chine

 

Plus proche de nous, Mozart envahit la gare de Rennes, en avant la musique (et les trains arriveront à l’heure):

http://www.bfmtv.com/societe/rennes-la-gare-sncf-diffuse-du-mozart-24h24-pour-chasser-des-marginaux-1182513.html

 

Sète, Images singulières, number 9

Bon, c’est vrai, la Modus crachotait du CO2 bien noir quand Chinou appuyait sur l’accélérateur. Mais nous avions réservé l’hôtel depuis fin février, dans lequel nous allons chaque année.  Donc, impossible de décommander notre venue, notre court séjour. Et puis, ce festival d’art photographique est un vrai régal. Du monde mais pas de multitude, pas d’agglomérats de gens qui involontairement font obstacle à la visibilité des photos exposées. Un tas de bénévoles très charmants, ouverts, jeunes. Des photos lumineuses, judicieuses, émotionnelles.

Des travaux minutieux, aussi, tels ceux exposés à la gare de Sète (Gilles Coulon).

Et puis, Sète, ville dans laquelle les gens se parlent, qui ne pètent pas plus haut que leur cul, sans doute un des derniers espaces conviviaux que nous pouvons encore partager avec de libres paroles, et de vraies sensations !

 

D’autres images de Sète dans un autre article.

Images Singulières dure jusqu’au 11 juin, toutes les expos sont gratuites et la ville est « habitée ». C’est un endroit rare !

Chinette et Chinou : deux ventrus au Ventoux.

Voici bien une montagne mythique de Haute Provence qu’il faut avoir grimpé (selon divers moyens de locomotion) au moins une fois dans sa vie : c’est chose faite. Le géant de Provence, ou encore le mont Chauve, est unique, culminant à 1911 mètres au-dessus de la mer (rien à voir cependant avec le Mulhacen, dans la sierra Nevada espagnole, qui érige ses 3479 mètres au-dessus de la Méditerranée, du côté de Grenade).

En voici quelques images, prises par beau temps.

Ils sont fous ces barbus ! (Hermeto Pascoal et Sivuca)

Hermeto Pascoal (né en 1936) est un musicien génial que je suis depuis que je ne suis plus pubère (que ma barbe pousse, quoi!).

Je découvre aujourd’hui Sivuca (1930-2006), hélas décédé, mais qui doit bien faire danser les anges là-haut, en attendant que Richard Galliano le rejoigne (le plus tard possible, merci).

 

Et cet extrait de l’album superbe « festa dos deuse »

Cui cui les petits oiseaux :

les châteaux en Espagne ont migré en Italie

Un château en Espagne est une expression signifiant quelque chose d’impossible ou d’irréalisable. On parle le plus souvent de construire ou acheter un château en Espagne dans l’idée de créer des plans, des projets ou des mécanismes qui n’aboutiront jamais. (wikipédia)

Voilà que cette expression est démentie par les italiens, si l’on en croit l’article ci-dessous :

http://mashable.france24.com/styles/20170517-italie-chateaux-gratuit-tourisme-patrimoine

Il ne reste plus qu’à casser la tirelire pour financer les travaux de rénovation. Enfin un rêve accessible !

 

(château en Irlande)

Parti d’En Marche pour En Rire

Enfin une bonne recette de cuisine politicienne !

 

Et vive les (quatre) barbus !

petits poèmes du cru qui puent des pieds

Chez Bashung

La nuit je dors, je mens aux morts,

La nuit je viens, je me retiens,

Charmant garçon un peu gascon

J’aime les cons, la nuit m’adore,

Je mords ta peau, tes mains d’or,

La mort n’est rien entre tes reins,

La nuit tu râles, le jour tu pleures,

Que mentent les morts sous tes baisers

Je reviendrai, te retiendrai,

Charmant garçon un peu gascon,

Mais toi qui tant me connais sais

Nul souvenir nulle empreinte retors

Cette nuit sur ton corps glissera.

La nuit je dors, je mens aux morts.

AK Pô

09 05 2017

Ptcq

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Chez Carmen

J’irai dormir dans l’auberge espagnole,

Baiser les putes, boire la gnôle,

J’ épuiserai mes jambes mortes

Dans le bois de mon sexe tendu

A l’aube m’attendront les huissiers

Créances impayées de ma liberté

Et sur l’oreiller sale ton sourire

Tes soupirs, tes balivernes et ton corps cru

Témoigneront de ma culpabilité.

J’avoue avoir menti et ce toute ma vie

En toutes saisons, en plaines déraisons

A hauteur d’horizons, jambes flageolantes

Pince Monseigneur brisant le verre fragile

Liberté surveillée j’épuiserai dans le bois

Mon sexe plein de sève, tes soupirs, tes vents

Mes roupètes et cette roseraie qui sent les yeux fermés.

Mais au poste frontière, au douanier

Qui veut tant t’épouser, tu diras : non,

La place est prise par un contrebandier

Qui a déjà mis ses deux doigts dans l’apprise.

AK Pô

09 05 2017

Ptcq

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Chez les poilus

Tu ne me trouveras pas sur une page blanche l’encre est dans mes pas

Et je marche la nuit pour n’affronter que l’horizon des aubes

Je ne sais d’où je viens où je vais mais j’avance sans le savoir

Sur le même chemin que toi et tu ne me trouveras pas

Dans l’encre sympathique des écrits distanciés, tu sauras

Que la plume et l’envol font les destinées de l’oiseau, que le merle

Dans l’immense privilège que j’ai d’un jardin au pied des Pyrénées,

Pépie en permanence jusqu’à nous casser les oreilles, ok, j’ai voté Macron,

Mais les enfants qui liront ça dans cinquante ans diront quel vieux con,

Il a caressé les promesses de jeunes fessiers arrondis de paresses

Lui qui n’y connaissait rien voilà qu’il comprend tout : signez, ici !

C’est l’aventure de l’homme mort, celui qui croit qu’un meilleur monde

L ‘attend au bout de son fusil. Qui revient de la guerre la feuille blanche

Teintée de sang, oh non, pas du sien, mais celui de son ennemi.

Oeil pour œil dent pour dent. Ils se regardaient depuis des mois,

ils se faisaient des signes d’une tranchée à l’autre et puis un soir

Il a fallu tirer. Il a fallu que les hommes éteignent l’humanité

Pour qu’un concert de feu et d’explosions, d’artifices meurtriers

Voient s’ouvrir une page blanche dans l’encre de leurs pas

Et ce soir, c’est moi qui écris, sans un mot, sans plume, oiseau

D’un meilleur monde qui ne sait d’où il vient, où il va : sinon lui.

(et Jimmy Oihid!)

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