les mardis de la poésie : Vette de Fonclare (1937- …)

Le scarabée

Un arc-en ciel sur la cuirasse,
Bombé et noir, tout rutilant,
Mais vraiment dépourvu de grâce,
Il a six pattes et va traînant

Dans  le composteur du jardin :
Un gros insecte besogneux
Pour qui la bouse est un festin.
Savez-vous qu’il a six mille yeux ?

C’est un costaud à grosses pinces,
Pas commode pour les copains :
Squatteurs, intrus,  il les évince
Et les assassine en un clin !

Souvent il balade une crotte
Savamment façonnée en sphère
Et qu’il roule, pousse et mignote :
Mais que peut-il donc bien en faire ?

Cela ne l’a pas empêché
D’être une vedette célèbre:
Les Egyptiens l’ont adoré
Lors de tous leurs rites funèbres,

Et il y a un groupe d’Anglais,
– Qu’on  aime et même qu’on adore –
Qui en chantant ont adopté
Le nom du gros insecte d’or !

Ce sont ses frères « Les Beatles » …

Vette de Fonclare

tiré du site : http://poemes-provence.fr/le-scarabee/

note : le thème a été choisi à cause de la photo d’illustration, prise hier après-midi…

un poil d’humour : « tu mourras moins bête », mini séries sur Arte

Vive le professeur Moustache et son assistant Nathanaël ! Ou apprendre un peu la science en souriant.

https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014384/tu-mourras-moins-bete/

 

Divine rencontre le jour de Pentecôte

Bonjour monsieur m’a-t’il dit, vous savez que vous êtes

Un imbécile, un crétin, un moins que rien,

J’ai répondu oui et il a souri. Il a surenchéri :

Et moi pour qui me prenez-vous , votre sosie,

Votre maître à ne pas penser, à un détail de vos saloperies ?

Je n’ai rien répondu. Je le connaissais depuis des temps

Immémoriaux, j’avais travaillé pour lui dans ses vignes,

Et malgré qu’il eût rasé sa longue barbe je l’avais reconnu.

J’avais connu le père putatif et bien aussi le fils, qui sentait le poisson

Le vin et la mie de pain, qui se parfumait aux fruits de la Passion,

Je me souvenais des appels de sa mère au front sans une ride

De ces parfums d’aloès de ses lessives aux pétales de Véronique

Si tendance avec l’huile d’olive et l’espérance écologique

Elle qui était si douce et jamais n’avait entre ses cuisses

Mis le moindre coton que dans d’autres contrées les nègres

Ramassaient sous le soleil ardent, que lui-même fouettait

Plein de miséricordes, d’usines textiles et de cordes pendues

Bonjour monsieur m’a-t’il dit, vous savez qui vous êtes

Un imbécile un crétin un moins que rien

Alors ce ciel vous appartient, prenez aussi ma femme et mon garçon

J’en ai marre de respirer à la maison les odeurs de poisson

Le vin répandu sur la nappe et cette mie rassie qu’on sert chaque dimanche

Aux ouailles défraîchies, et j’en ai surtout marre de cette vierge

Qui ne s’abreuve que d’eau bénite, renverse mes alcools divins

Sur le napperon de la table du salon. Prenez-tout, pauvre homme,

Je vous donnerai même mes mains pour tout débarrasser, et une cigarette

Dont le mégot brûlant chantera en flambant les fragrances futiles

D’un Dieu qui n’en peut plus d’être si inutile, et qui pourtant bande encore

Dans les esprits fragiles, tel un serpent habile qui fait corps avec vous

Aimables imbéciles, crétins et moins que rien, un Dieu fragile et douloureux.

AK

28 04 19

So phare away…

Tout au bout du monde s’érigeait un grand phare.

Dans l’escalier en colimaçon qui menait aux lentilles de Fresnel

Une femme nue accoucha d’un enfant. Qui était-elle ?

Alors que le vent et les vagues s’acharnaient sur le roc de granite

Nul ne le savait mais Personne lui-même en témoignerait

S’il eut été quelqu’Un, un gardien ou un marin échoué là,

Alors que la tempête battait son plein, l’orage son tonnerre

Et l’enfant nouveau né pourtant ne braillait pas, sans doute

Émerveillé, déjà, par la folle lumière des lampes et des éclairs.

Les vagues claquaient sur les murs ancestraux, rebondissaient

En larges éventails, en fleurs terriblement sauvages, en portes

Que les hommes referment violemment souvent par désespoir

Quand ils comprennent enfin qu’ils ont raté la vie, donc la leur,

Mais il faut qu’un jour cesse pour eux la solitude des pleurs

Ainsi se calmèrent les vagues au lendemain des ouragans, et la mer

A son tour retrouva un calme plus tranquille qu’un lac de montagne

La femme se revêtit d’une chasuble de lin léger, l’enfant d’un lange

Qui sentirait bientôt l’infirmité du monde, et dans cet étroit refuge,

Ce lieu que la tendresse abandonnait comme échouaient les bateaux

La femme nue appela son conjoint, perché là-haut, les yeux bleus éblouis

Les doigts pleins de cambouis, dis-moi, homme de mer, comment

Pourrais-t-on appeler ce petit ? L’homme regarda l’enfant, l’océan,

Calmement, comme un kamikaze ivre de saké survole Pearl Harbour :

Ton prénom sera :

Nénuphar.

AK

26 05 2020

https://www.youtube.com/watch?v=lk-UN3zS_NY

C’est pas moi, promis juré !

Enfin un bol d’air dans les alpages déconfinés

Petite balade sur la route du col du Soulor enfin accessible librement.

 

un conte qui coule de source : le coq et le renard.

L’aube approche. Le renard tourne en cercles concentriques autour de la ferme, du poulailler, c’est l’heure cruciale pour lui d’alpaguer quelques poules. Il sent les plumes frémissantes qui se dandinent dans leur nid de paille, mais il sait qu’il lui faut agir vite, avant que le coq ne se mette à chanter. Comme les cloches sonnent le tocsin. Il connaît bien cet adversaire, qui a combattu au Pakistan, en Indonésie et dans tous les quartiers des villes du quart monde, toujours vainqueur, invincible, remportant tous les prix lors de combats sanglants. Du moins, c’est la légende qui se raconte dans les basses cours. Mais on n’ergote pas face à un tel rebut de la société, sait bien le renard. Le coq est fier et le renard rusé. Maintenant, il faut le prouver. Nouveau cercle, autour du poulailler, museau planté dans la clôture : les chipies dorment encore, le gaulois ronfle.

Le renard ne regarde pas sa montre. Il lit dans la dernière étoile son heure venue. Il gratte le sol, la clôture il l’a vue, posée par un vieillard qu’il aimait bien, mais il a faim de poules et d’œufs à la coque : c’est un bourgeois. Le coq n’est qu’une arrogance de peuple cousue sur un maillot, alors le goupil creuse et passe , repère le trône du polygame, l’évite et saute au cou d’une poulette qui n’attend à vrai dire que son baiser. Il lui glisse à l’oreille « quand tu seras plus grande, je t’offrirai des dents », et la poulette succombe ; dans le lointain, l’angélus du matin résonne sur la campagne. Maigre repas, songe le renard, mais savoureux !

Il se glisse sous la clôture, file dans les sous-bois avec sa conquête, tandis que le coq en comptant ses ouailles poulaillères, déclare la mobilisation générale : mes poules, nous sommes en guerre ! Hélas, un chat a ratiboisé une tourterelle dans la nuit et les premiers asticots naissent avec la même aube. Alimentaire mon cher Watson. Elles se précipitent et se battent sur le volatile dont le chat n’a mangé que le cœur et quelques tripes. Le coq a beau chanter, le monde a changé. Toutes les poules lui réclament un dentier remboursé par les œufs pondus et les poussins non désirés, une charte qui autoriserait les poules à se marier entre elles, et pourquoi pas, d’aimer les renards, ainsi que de nombreuses choses qui leur permettraient de ne rentrer au poulailler qu’à l’aube (par exemple).

Entre temps, le renard et la poulette se retrouvent malgré eux coincés dans la logique des hommes. L’un veut croquer l’autre, mais si l’histoire dure, je vais mourir de faim, songe le renard. De fait, il léchouille sa poulette, ensemble jouent la fin du monde dans le terrier connecté aux plus folles idées que le béton ne générera jamais.

Le coq, en bon gaulois, se confine à son tour dans le poulailler. Mais les poules peu à peu qui, si auparavant étaient plutôt cocottes se mettent à comploter. Elles pondent des œufs carrés, cherchent la quadrature du cercle, les bijoux de Villani dont elles picorent le discours. Elles pérorent sur le sens de la vie, et le leur visiblement ne les satisfait plus. Un coq pour chacune et pas toutes pour un. Nos coquilles brisées contre l’intrusion des limaces dans le potager, d’accord, mais vous nous rémunérez en vers de terre poétiques et grains de maïs lunaires. Pauvre coq, dépassé par ses plus fidèles troupes, ne sait que leur annoncer. Puis lui vient la phrase qui fait mouche : ce n’est pas de ma faute, c’est celle du renard !

Je ne sais pas combien, dans votre vie, vous avez entendu rire de poules, mais elles avaient toutes au bec d’éclatantes dents offertes par renard !

27 05 2020

AK

les mardis de la poésie : Andrée Chédid (1920-2011)

Ceux de l’espoir

Attisés par le chant

Ils échappent à l’aimantation

Des sols et des couteaux

Émergeant des abris taciturnes
Ils apprivoisent l’horizon
Se libèrent des mots flétris
Quittent les ornières du soupçon

L’avenir cédant à l’espérance
Leur rêve engrènera le réel.

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Celui qui va

Tu viens de l’origine des âges

Chaque naissance t’a élu
Chaque peur t’a pénétré

Tu ressuscites par espérance

Tu reconnais pour héritage le souffle la braise et le mouvement

l’abri du cœur le bref passage la mort en réserve

Et le
Chant!

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D’autres poèmes d’Andrée Chedid et sa biographie rapide sur le site :https://www.poemes.co/andree-chedid.html

connaissez-vous Alexandre Marius Jacob?

Une vie exceptionnelle à retrouver dans le livre de Bernard Thomas (Bernard ThomasJacob, Alexandre Marius, dit Escande, dit Attila, dit Georges, dit Bonnet, dit Féran, dit Trompe la Mort, dit le Voleur, Paris, Claude Tchou, 1970, 375 p. Réédition : Les Vies d’Alexandre Jacob (1879-1954), mousse, voleur, anarchiste, bagnard…, Paris, Fayard-Mazarine, 1998, 365 p.)

 

Wikipédia  (extrait) :D’origine alsacienne, Marius Jacob naît dans le quartier du Vieux-Port à Marseille le 1 dans un milieu prolétaire. Son père a fui sa région devenue allemande et est cuisinier sur les paquebots des Messageries maritimes, puis boulanger ; sa mère est mineure. À l’époque, Marseille est une ville en plein développement, très populaire et fortement cosmopolite ; elle est marquée par des conflits sociaux très violents. Ses parents s’installent rapidement dans un deux pièces, sans eau ni électricité, rue Jobin, dans le quartier de la Belle de Mai2. En manque d’aventures, le boulanger boit et reporte sur son fils unique ses rêves de grand large3. Après une enfance calme et heureuse, grand lecteur de Jules Verne, Marius s’engage à douze ans (dès qu’il a obtenu son certificat d’études) comme mousse puis apprenti timonier pour un voyage qui le mène jusqu’à Sydney où il choisit de déserter

A écouter :

https://www.franceinter.fr/emissions/les-odyssees/alexandre-marius-jacob-cambrioleur-et-justicier

une histoire très locale de l’étroitesse d’esprit

Petite allégorie concernant un site local (que je ne citerai pas) sympathique et convivial devenu camp retranché de nombrilistes très droitiers adeptes des coups de ciseaux (texte retrouvé par hasard, datant de 2018)

Dans ce petit Pays vivaient quelques éminents personnages qui régnaient sur une maigre populace mais en tiraient assez de profits pour se réjouir de leur sort privilégié et entretenir ainsi une petite Cour pleine de contentement et de costumes de soie qu’en quelques occasions ils sortaient du placard, associant ainsi leurs privilèges aux regards d’une population crédule.

Ces maîtres étaient peu nombreux, trop, ils n’auraient pas régné. Ils se nommaient Gibet, Sanglot, Vidhalgo, Ricardo del Fournil, Jules de la Vallée, Léna la Douce. Ils s’étaient unis sous une bannière dont ils se souvenaient, ou tentaient d’oublier, la rédaction en des temps antérieurs : « C’est vous qui le dites », modifiée en « Chez nous, la vérité ne s’exprime que si elle correspond à la nôtre ». La charte datait, et celui qui l’avait écrite galopait désormais sur les cimes plus proches du ciel que de la terre. Il est vrai qu’au départ, le texte complotait contre le seigneur local, Tocque-Manette(*), et soutenait le fringuant Tête-de-Chou, qui prit le pouvoir une décennie plus tard, mais fut honnis par la confrérie, comme il en va toujours dans les petits Pays que les gros nombrils tentent d’investir en croyant illuminer les citoyens de leurs analyses critiques.

La dérive débuta quand le grand escogriffe, aimable Don Quichotte des Pyrénées, préféra aller planter sa lance sur les sommets enneigés de ces montagnes légendaires, laissant ouverte la voie successorale du renouveau et de la prospérité. Ainsi le peuple mit sur le trône un homme apparemment compétent, affable et réceptif : Gibet. Pour l’aider dans sa tâche, qui était de rendre les gens heureux, Léna la Douce accepta de l’accompagner. Le peuple était satisfait, chacun trouvant de quoi nourrir son imaginaire et faire son pot-au-feu quand le désir lui venait d’en manger. Quelques années passèrent, la convivialité faisant son œuvre. Les richesses du royaume étaient redistribuées, les discussions caracolaient au son des disputes, bien normales dans ce petit Pays où les uns sont pour et les autres contre.

Mais cela déplut à l’un des membres de l’Assemblée (qui n’était pas encore devenue une Cour). Maître Sanglot vînt se plaindre, déclarant qu’on l’humiliait, que sa docte et profonde analyse de la vie locale était bafouée, car de vie locale lui seul en parlait, exprimait avec tout le bon sens dont la nature l’avait pourvue, la vérité, l’unique et divine vérité dont il était l’apôtre comme la poutre est à l’œil la vision du monde. Le doute s’était installé dans le royaume, les sbires de Tête-de-Chou(*) remontèrent promptement les ponts-levis de la forteresse locale, et Gibet retrouva son monde en périphérie, dans son charmant moulin à eau qui battait de l’aile. Maître Sanglot avait-il raison de pleurer ? Certes, il apportait de l’eau au moulin, qui jusque là se portait bien, mais sans consonances locales, quand le but en avait été ratifié par de multiples recours (d’eau). Oui, il fallait parler à la population de ce qu’il advenait de la politique locale au premier chef (Tête-de-Chou), laisser la poésie et les rigolos en retrait, faire taire les échanges conviviaux qui n’avaient rien à faire ici !

Une scission apparut au sein de l’Assemblée, et les plus concernés décidèrent de mettre à exécution leurs points de vue : les uns de contribuer à exercer la liberté d’expression que la charte évoquait, et maître Sanglot d’aller pleurer dans son coin. Six mois passèrent, qui envenimèrent les relations, et les plus hautes instances de cette docte société déclarèrent chacun, individuellement, jeter l’éponge, plutôt que de s’étriper sans véritable raison. Mais c’était ignorer la dualité bourgeoise de certains, qui mettent la poussière sous le tapis pour accuser la bonne, et attendent leur heure pour renaître et prendre le plein pouvoir qui correspond exactement à leur ambition.

Car, à vrai dire, c’est maintenant que le conte prend sa part de réalité et ce, sans virtualité. Quand la rupture fut établie, vérifiée et actée, que les plus honnêtes, ceux qui portaient avec cœur le rôle qui leur était alloué, et qui donc démissionnèrent ainsi qu’ils l’avaient dit, Gibet rappela ses troupes, mises en repos jusqu’à la fin du conflit. Ainsi vît-on maître Sanglot réinvestir les lieux, accompagné de Ricardo del Fournil, et d’un nouveau venu, Vidhalgo. On rapatria Jules de la Vallée, perdu dans les bois, et un ancien maître du Barreau, toujours utile en cas de conflit entre majeurs. L’eau put alors se répandre à nouveau, noyant les contradicteurs potentiels dans un jus fort, étrange mélange d’urine fasciste et de sang tauromachique, condamnant au silence quiconque y plongerait la moindre phrase. Quant à Don Quichotte, que la neige fasse le deuil de ce qu’il avait créé et de ceux qu’il avait séduits, car c’est la même histoire qui se raconte ici.

Comme dans tout conte il faut une fin que les enfants comprennent, et les empêchera de croire aux fantômes qui racontent qu’ils le deviendront eux-mêmes si, par malheur, l’histoire finissait mal. Ainsi, pour les réconforter, sachez que cette triste troupe ne trouva refuge que dans son attitude mensongère, et que ses membres finirent par se dévorer entre eux. Mais l’histoire ne dit pas qui fut dévoré le premier ni comment fut pendu le dernier…Quand les citoyens s’éveillèrent !

AK

22 04 2018

(*) Tocque-Manette, surnom d’André Labarrère, maire de Pau, mort en 2006

(*) Tête-de- Chou : François Bayrou, actuel maire de Pau

Au hasard Balthazar

Wikipédia :

Synopsis :

Les tribulations d’un âne dans les Landes des années 1960, prétexte à la peinture des travers humains.

Les premières années de l’âne Balthazar ont été heureuses, en compagnie de Marie (Anne Wiazemsky), petite fille originaire du pays basque, et de Jacques (Walter Green), son compagnon de vacances parisien. Plus tard, des problèmes sont apparus entre les parents des deux enfants et tout le monde en souffre, y compris l’âne que Marie délaisse. Un boulanger achète Balthazar pour porter le pain que livre Gérard (François Lafarge), un jeune voyou qui n’a aucun mal à séduire Marie. Balthazar est maltraité par Gérard, puis par Arnold (Jean-Claude Guilbert), un vagabond soupçonné d’un assassinat dans lequel Gérard et sa bande ont peut-être trempé. L’âne s’enfuit et se réfugie dans un cirque où on le dresse. De retour avec Arnold, les maltraitances se poursuivent jusqu’au décès de cet alcoolique invétéré. Revenu auprès de Marie, ses souffrances se confondent avec celles de cette dernière qui disparaît. Repris par Gérard qui l’utilise pour la contrebande, il est blessé dans un échange de coups de feu et meurt au bout de son sang.

Extrait du début :

 

La fin :

La musique du film (Schubert)

 

https://lepetitkarougeillustre.com/2018/06/09/vie-et-mort-de-jean-chalosse-moutonnier-des-landes/

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