les babillages de Chinette, les coloriages de Chinou
Depuis 2022, et il est vrai bien avant, ce n’est pas de vin qu’ elle est remplie, mais de sang d’une pure engeance : celle des innocents. Tous les domaines, religieux, politiques, économiques,environnementaux etc macèrent dans l’ignoble barrique.
La religion (au-delà du scandale de Bétharram, qui n’est « qu’un détail de l’Histoire » comme disait l’autre) voici ce que relate RFI (Radio France International) du jour :
« C’est l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire irlandaise : le scandale des foyers pour mères et bébés. Pendant des décennies, en Irlande, des milliers de femmes tombées enceintes hors mariage ont été internées de force dans des institutions dirigées par l’Église catholique. Beaucoup de leurs enfants n’ont pas survécu et ont été enterrés en secret. À Tuam, dans l’ouest du pays, sur le site désormais tristement célèbre de l’un de ces foyers, les premières exhumations débutent ce mardi 15 juillet 2025. »
Bon, ce n’est pas rien. Je passe les différents génocides actuels qui dépassent les centaines de milliers de morts, enfants, femmes, vieux et civils entre Gaza, l’Ukraine, la Somalie, la famine internationale et les conflits permanents entre les pays et états de toute sorte, trop nombreux à citer ici.
Suite à la religion, le commerce, sous couvert d’aide stratégique à l’Ukraine:(source RFI aussi)
La diplomatie reprend de plus belle entre les États-Unis et l’Ukraine, alors que les négociations avec Vladimir Poutine sont dans l’impasse. L’émissaire américain Keith Kellogg est à Kiev pour des discussions sur la sécurité ukrainienne et sur les sanctions imposées à la Russie, après la promesse de Donald Trump de fournir des missiles Patriot à l’Ukraine. La livraison d’armes fera partie d’un accord impliquant l’Otan, qui paiera les États-Unis pour des armes qu’elle enverra à l’Ukraine. Entretien avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique et chercheur associé chez Open diplomacy, auteur de « La guerre hybride en Ukraine : quelles perspectives ? », éditions du Cygne.
Sauf que… Trump demande à l’Allemagne de fournir l’Ukraine en missiles Patriot les siens(elle en possède 2) et ensuite les ricains en fourniront un bon paquet en passant par l’OTAN, qui devra les acheter…aux ricains, tout comme les munitions et tout le toutime (les avions F16 et les systèmes de surveillance aérienne?). Menace sous-jacente : si l’OTAN n’achète pas de l’Amerloc, ben on ne fournit rien, d’où quid des avions et engins européens ? Donc, qui paiera la facture ? L’Europe. Cela s’appelle purement et simplement du racket. Ou du commerce façon Trump, déjà grand pourfendeur des économies mondiales avec ses taxations ahurissantes qui déstabilisent l’ensemble des marchés économiques (qui jusque là se portaient bien), mais la Bourse de New York se porte bien à cette heure.
Depuis 2014 puis 2022, l’Europe n’a cessé de tergiverser avec la Russie, arguant du fait que l’on « peut discuter » avec Poutine. Des tonnes de sanctions sans réelle efficience ont été annoncées semaine après semaine, pour quel résultat ? Nul, du moins très médiocre. La lutte contre l’Occident a trouvé de nouveaux alliés, dont la Chine (dans le sourire de Xi).
Puis le 7 octobre a fait basculer les « infos en continu main stream » sur la guerre entre Israël, le Hamas et tutti quanti ; une bonne occasion pour Nétanyaou de faire oublier son statut de criminel de guerre et lui permettre une fuite en avant avec l’appui sans faille des américains. Gaza est un territoire de ruines, les américains de la secte MAGA peuvent faire des plans pour construire la « riviera » de leur leader… Ou le projet israélien : « Lundi 7 juillet, le ministre de la Défense, Israël Katz, a annoncé avoir demandé à l’armée d’élaborer un plan visant à créer une «ville humanitaire» sur les ruines de Rafah, dans le sud de l’enclave palestinienne, détruite par les bombardements et les bulldozers israéliens. » (Libération)
La faim : « Les spécialistes de l’aide humanitaire l’avaient anticipé : le nouveau dispositif de distribution d’aide alimentaire réclamé par Israël, annoncé le 5 mai et lancé de manière chaotique mardi 27 mai, s’est avéré aussi inefficace que déshumanisant, alors que l’Etat hébreu a imposé un blocus total à la bande de Gaza pendant plus de deux mois, du 2 mars au 19 mai, date à laquelle quelques camions seulement ont pu entrer dans l’enclave palestinienne.
Le plan a été élaboré par la Gaza Humanitarian Foundation (GHF), une organisation spécialement créée en janvier en Suisse sous l’égide des Etats-Unis et d’Israël pour repenser la livraison de nourriture à Gaza. Les autorités israéliennes considèrent que l’aide acheminée par les organisations humanitaires internationales est systématiquement détournée par le Hamas. »Ben tiens !
Bon, au final, ma pensée va à Cervantès et surtout à Don Quichotte :
« « Don Quichotte se bat contre les outres de vin » : une aventure
Don Quichotte, le fameux chevalier errant de l’œuvre de Miguel de Cervantes, est connu pour sa folie, sa quête idéaliste et sa lutte contre les moulins à vent qui, à ses yeux, étaient des géants maléfiques. Cependant, il y a une autre aventure méconnue dans laquelle Don Quichotte s’engage : sa bataille mémorable contre les outres de vin.
Lors de l’une de ses pérégrinations, Don Quichotte arrive dans une petite bourgade espagnole nommée La Manche. Il est immédiatement accueilli par les villageois qui ont entendu parler de sa réputation de défenseur des opprimés. Mais au lieu de trouver une cause noble à défendre, il se trouve confronté à une situation inattendue.
Dans cette bourgade, il y a une tradition unique qui consiste à vider les excès de vin de la cave de l’auberge et de les collecter dans de grandes outres en cuir. Cela se fait généralement en fin de semaine pour éviter que le précieux nectar ne se gâte. Cependant, cette pratique n’était pas du goût de Don Quichotte. Pour lui, c’était une dégradation du vin, qui devrait être apprécié à sa juste valeur et non jeté de manière insignifiante.
Convaincu de sa mission de protection des belles choses du monde, Don Quichotte entre en scène en brandissant sa lance avec bravoure devant les villageois intrigués. Il se met en garde contre le gaspillage du vin et déclare que toute personne impliquée dans cette tradition devra affronter sa colère et son courroux.
Les villageois, d’abord amusés par cette intervention inattendue, se mettent alors à provoquer Don Quichotte en se moquant de lui et de son obsession pour le vin. Ils tentent même de le persuader que l’usage des outres est simplement un divertissement traditionnel, sans conséquence réelle.
Cependant, Don Quichotte reste inébranlable dans sa conviction et se prépare à mener une bataille contre ces outres de vin. Il saute de son cheval, Rosinante, et se lance dans une danse guerrière, prêt à vaincre ces pièges diaboliques qui insultent le vin sacré.
Les villageois, incrédules mais respectueux de sa détermination, l’observent en silence. Cervantes dépeint cette scène avec un mélange d’ironie et de compassion, soulignant la folie courageuse de notre chevalier errant.
Finalement, après des moulinets épiques, des joutes verbales théâtrales et des coups d’épées sporadiques, les villageois réalisent que Don Quichotte est vraiment prêt à en découdre. Soudain, une femme du village, avide de vin, se met à pleurer et à supplier Don Quichotte de ne pas gâcher un bien si précieux.
Touché par sa détresse, notre héros se retire avec dignité, persuadé d’avoir atteint son objectif. Il ne s’agit pas de détruire les outres, mais de réveiller la conscience des villageois sur l’importance et l’appréciation du vin. Ils doivent désormais comprendre que le vin est un héritage ancestral à savourer avec respect et modération.
À travers cette bataille contre les outres de vin, Cervantes fait une critique subtile de la société de son époque, où la tradition souvent ignorée et méprisée était une partie intégrante de la culture espagnole.
Malgré la folie de Don Quichotte, cette aventure nous invite à réfléchir sur notre propre relation avec les traditions, les coutumes et les symboles culturels. Comment pouvons-nous préserver et apprécier notre patrimoine, tout en nous adaptant aux temps modernes ?
Ainsi, « Don Quichotte se bat contre les outres de vin » est bien plus qu’une simple anecdote pittoresque de l’œuvre de Cervantes. C’est une leçon sur la passion, la détermination et le respect du patrimoine culturel qui mérite d’être connue et partagée. (source :https://www.neuralword.com/fr/divertissement/livres/don-quichotte-se-bat-contre-les-outres-de-vin)

Plus que 3 points de distribution au lieu des 300 précédents : belles cibles pour un maximum de victimes !
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Un bon moyen de massacrer du Gazaoui, le GHF. On commence par attirer les gens sous prétexte de leur donner à manger, et après, il n’y a plus qu’à tirer dans foule. Il est malin le Benjamin N.
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