Un petit tour dans les Hautes Pyrénées, à Cauterets-village (1400 hab, alt 1000m), avant que les flots de touristes ne débarquent…
Bon, merci Chinette, je vais le relire, des fois que.
http://www.alternatives-paloises.com/article.php3?id_article=5442
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Quelques oeuvres, entre Bilbao et San Sebastian, prises en passant. Le musée consacré à cet artiste, à Hernani, au pays basque, est clos depuis 2010, pour cause de crise financière généralisée. Dommage ! Un autre sculpteur intéressant, basque lui aussi, Oteiza, a un musée du côté de Pampelune (mais je ne sais plus où j’ai mis les photos). Quelques liens :
celui-ci est en espagnol : http://www.vavel.com/es/arte/32060%E2%80%90eduardo%E2%80%90chillida%E2%80%90el%E2%80%90escultor%E2%80%90de%E2%80%90la%E2%80%90real%E2%80%90sociedad.html
Celui-là est ineffablement wikipédien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Eduardo_Chillida

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Tout d’abord, les photos : http://www.independent.co.uk/arts-entertainment/art/features/keep-on-trucking-the-human-impact-of-the-rise-of-monterreys-new-supersuburbs-8454479.html?action=gallery&ino=2
Ensuite, le site de ce photographe : http://alejandrocartagena.blogspot.fr/
source : Courrier International n°1162, mais l’article est réservé aux zabonnés…tant pis !
la page Mexique de CI , pour compenser.
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Quelques images…et, pour en savoir plus sur le Danube , c’est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Danube
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Encore un article dans le domaine maritime aujourd’hui, pour cette nouveauté ichtyologique. On connaissait les exocets, mais si les calamars s’y mettent, avec leur forme de drone suppositoire, cela risque de changer la couleur de l’eau du monde sous-marin. A quand le survol des pays en guerre par des raies manta, la haute finance contrôlée par des rémoras. Chinette, ferme la fenêtre, un gros vol de baleines balance des parapluies tout azimut !
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Tout d’abord, cette triste nouvelle :
Ensuite, ce petit poème réjouissant du grand Charles Cros (1842-1888) :
A Guy.
Il était un grand mur blanc – nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle – haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur – sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains – sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou – pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle – gros, gros, gros.
Alors il monte à l’échelle – haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu – toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc – nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau – qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle – longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur – sec, sec, sec.
Il redescend de l’échelle – haute, haute, haute,
L’emporte avec le marteau – lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s’en va ailleurs – loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur – sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle – longue, longue, longue,
Très lentement se balance – toujours, toujours, toujours.
J’ai composé cette histoire – simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens – graves, graves, graves,
Et amuser les enfants – petits, petits, petits.
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