les babillages de Chinette, les coloriages de Chinou
En septembre, à Royan, ce photographe exposait le long de la plage quelques oeuvres, baptisées « les Gueules de mer« , qui non seulement étaient bien nommées, mais apportaient encore une dimension humaine chaleureuse, entre le sillon des rides et la gaité des regards, le tout empanneauté sur un noir et blanc où le contraste jouait entre la dureté de la mer et la lueur émanant de ces vieux loups réjouis.
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