Plein délire, jouissif et efficace pour rigoler (en musique) un jour de pluie !
C’est avec plaisir que Chinette et moi vous annonçons la naissance de triplés dans notre maisonnette. Ces mignons petits balayous de sorcière font suite à celles de trois petits voyous (que nous souhaiterions bien donner quand ils seront sevrés).
Comme dit le proverbe local : « mieux vaut chevaucher un balai de sorcière que tirer la queue d’un lion »
Lu dans « la Dépêche du Midi » cet article rigolo (et pathétique):
Illustré par la jolie chanson de Georges Milton :
Raymonde, je suis à la bourre. Aide-moi. Tu sais, j’écris de petits articles sur un site local, qui paraissent le samedi, comme ça les ménagères peuvent aller faire leurs courses avec leur jules sans se faire de tracas. Le samedi, pas de nouvelles sur la marche du monde intercommunal, les racontars des politiques, les magouilles des marchands d’illusion, non, ma grande, le samedi c’est tout pour nous, les petites gens. Le reste, on s’en fout. Paul est passé ce matin nous apporter des carottes du jardin ouvrier du Buisson, faudra penser à en donner à la mère Juju, avec des poireaux, des navets et des pommes de terre, elle se fera la soupe pour la semaine. Les petits d’Agnès sont malades, faudra voir dimanche si elle a besoin qu’on les garde la semaine prochaine. Elle vient de décrocher un boulot, c’est pas le moment de lâcher, pour elle. Tu te souviens, petite, elle était tout le temps malade, elle aussi. C’est ça les pauvres, fragiles l’hiver et vaillants dès que le soleil les réchauffe. Et les femmes seules, ce n’est pas les hommes qui les réchauffent, pas vrai Raymonde petit coeur, sauf ceux qui vont au charbon, mais maintenant, avec la pollution, moins ça gaze et plus ça fonce dans le mur.
Mince, je ne sais plus où j’ai mis la liste des commissions. Pourquoi tu ris, joli coeur ? Je te parle des commissions pour manger, pas de celles destinées à nourrir ces gros lards d’enquêteurs, tiens, on pourrait créer un système de transports tout à fait adapté aux besoins des gens, un mode de démasquage des ordures non ménagères simple et efficace, fabriquer des bouteilles en plastique composées d’un seul type de plastique dans une usine de la ZI de Lons à l’abandon, faire une rocade à sens unique, t’arrives de Laroin tu fais le tour de la ville et sors à Lons pour aller dans la zone commerciale de Lescar, tu voyages, tu circules, tu vois du pays, tu peux doubler partout. A chaque rond-point, on crée des aires de repos avec restaurants rapidos pour les djeuns stressautants, des cheminements piétons sur tapis roulants qui vont vers la ville avec des bus des vélos des triporteurs des ânes et des carrioles. On réhabilite les logements occupés par les bourgeois pour qu’ils s’y claquemurent et on part en vacances dans les espaces verts de la ville du printemps à l’automne, on taille les roseraies du parc Beaumont, on garde les moutons parc Lawrance, les vaches à la fac, et on promène les vieux et les gamins dans des brouettes le long des allées Catherine de Bourbon, où des jardins ouvriers se sont développés d’eux-mêmes, on sème dans la coulée verte et on s’aime partout où ça sent bon le plaisir de vivre. On peut en faire nous-mêmes, des commissions, pour élaborer de tels projets. Mais c’est samedi, ma Raymonde adorée, on va aller s’acheter du tout fait tout frais chez les paysans à grosses pognes, faut pas se biler. Les giratoires, on les prend jamais, on marche à pied en regardant les vélos filer, les chiens renifler. Tiens, le petit Joël en a eu un en cadeau, à Noël. Si tu voyais sa tête, au mioche ! il le trimballe partout, de Verdun au Hameau, et vas-y que je galope ici, là, partout ! il finira chauffeur de taxi, ce petit !
C’est l’heure. Le soleil commence à rentrer par la fenêtre, il va faire bon. Vérifie que le cabas n’est pas troué, un agent du fisc pourrait récupérer nos coquillettes. Toutouzouzou, arrête de mordre ta laisse, on y va, on y va… Tiens, au retour, on passera voir Carlitos, il aura peut-être un bon tuyau pour réparer la chaudière, non ?…
-par AK Pô
14 01 10
et n’oubliez pas de lire le Canard à Plumes !
Dans notre lointaine province, depuis des décennies, voire des siècles, la question s’est toujours posée : pourquoi quand l’ours danse le mouton saute-t’il ? (et vice versa, quand le mouton saute l’ours danse). Eh bien, la réponse est très simple : quand l’un est content l’autre le regarde d’un mauvais œil.
Ainsi l’ours est bougon, plutôt solitaire, mais placez-le dans une cage. Vous le verrez alors tourner comme une toupie, impatient d’aller au bal. On dit souvent qu’il est mal fringué, mal maquillé, ce qui signifie qu’il s’est mal léché les moustaches et que sa gomina coule dans son cou velu. Pourtant, observez ses griffes, tendrement entretenues, aptes à cueillir des myrtilles qui colorent ses pattes et en feront, sur le parquet festif, un excellent danseur. Cependant, jeunes femmes, protégez vos escarpins, car l’ours est balourd et souffre d’un complexe d’intériosité, dû à sa longue période d’hivernation dans des cavernes plus sombres que les caves viticoles des grands châteaux bordelais, quand on éteint les lumières.
Le mouton, quant à lui, est beaucoup plus fantasque. Le Mérinos, par exemple, s’installe dans les matelas et il faut payer le prix fort pour coucher avec lui. Par contre, le mouton de nos contrées, hormis les brebis qui font un excellent fromage (avec l’aide des bergers, mais nous y reviendrons plus tard), se contentent de brouter l’herbe fraîche. Ils se noircissent le museau et se saoulent de ces brins d’herbe, au sens propre comme au figuré. Si vous rencontrez un troupeau de moutons dans les alpages en début d’Eté, leur museau tout noir n’est pas, comme on pourrait le croire, dû à une ébriété anté-estivale avant l’afflux des touristes en sandalettes, mais aux écobuages qui chaque année incendient les prairies et, hélas, quelques bergeries. Il faut admettre que la différence essentielle entre le mouton des alpages régionaux ( races : lourdaise, barégeoise, tarasconnaise, castillonaise et nénèze) et le Mérinos réside dans le fait que celui-ci saute plus aisément dans (et sur) les matelas que la race commune qui manque de ressorts et se contente de brouter, de suivre le triste cours de sa vie d’esclave, surveillé par des patous (chiens des Pyrénées aussi gros que des ours polaires), patous pas pachtouns prêts à les précipiter dans des ravins quand l’ours sonne à la clochette de la bergerie (mais jamais quand il y a des touristes) ou que les gros toutous font la sieste devant la télé avec leur maître (au journal de 13 h de TF1 uniquement) Après la corvée du soir ils ont droit à ferme ta gueule je suis plus con que toi)
Une étude récente a montré que si le mouton local saute, c’est pour se moquer du Mérinos (mais il a du boulot), mais aussi de l’ours. Car le mouton a cette capacité que n’ont pas les autres : il saute le pas, et notamment celui de l’ours, quand il écrase ses grosses pattes sur les jolis mocassins (escarpins) de sa partenaire. Cela s’est vérifié scientifiquement, à moult reprises, notamment dans la pratique du Tango, apogée subtile de la danse de l’ours et du saltimbanquisme du mouton. N’oublions pas cependant que le moindre canard dans l’orchestre peut créer une discordance phonétique dans le creux de l’oreille de l’ours qui lui fera commettre le mauvais pas. Des chercheurs de l’univers-ursidée de Californie font actuellement des recherches en Colombie Britannique (avec l’autorisation des agents canadiens pour la protection/éradication des grizzlis dans les poubelles de Vancouver). Nous trouverons bien, au pied de notre petit pays, un professeur émérite nous instruisant de l’avancement de ces recherches. C’est souhaitable.
Parlons maintenant des intermédiaires, entre ces deux rigolos pas risibles que sont l’ours et le mouton. Parlons du berger, oublions la bergeronnette qui frétille dans les jardins publics et les caniveaux des villes qui puent. Soyons sérieux. Je crois bien qu’il s’appelait Claverie, c’est un nom du coin. Ils étaient deux frères, célibataires, et habitaient la presque plus haute maison du village. Nous étions jeunes et venions retaper une vieille grange, le week-end. Sur le chemin muletier, il montait ou descendait, les cuves vides en montant, pleines en descendant. Je ne me souviens plus à quelle fréquence, et puis, en semaine, nous étions au lycée. Les pâturages se trouvaient, pour lui, à environ une grosse heure de marche. La mule portait les bidons, un chien l’accompagnait. Il était content de nous croiser, juste parce que nous étions là, dans la montagne. Une présence constructive. Il faisait son métier, dans la solitude des bergers de l’époque. C’était un homme robuste, comme en fabrique la montagne. Mais seul. Comme le sont les hommes de ces espaces là : immenses et inexistants dans la salive des discours, mais très plaisants et présents dans ceux aguerris du silence.
On ne parlait pas d’ours, à l’époque, sans doute les bergers en étaient-ils les seuls représentants, sous leurs capuches, leur parapluie, que maintenaient leurs mains de vie. Les troupeaux étaient moins nombreux à garder, (son cheptel ne devait pas excéder 200 moutons), les fromages avaient du goût et personne ne mourait de faim, mais déjà beaucoup d’agriculteurs, tant ici qu’en bas, mouraient d’amour, de vieillesse et de pauvreté. Il n’y avait qu’une chaîne à regarder, celle qui remontait leurs yeux sur la télé et l’oreille sur la radio : l’état des choses. Comme aujourd’hui. Rien n’est vrai, tout est pareil. Le mouton voudrait vendre la peau de l’ours en sautant à la marelle d’un boursicotage qui, à terme, le ruinerait : plus d’ours, plus de rente. Mais l’élégance des vautours.
Aujourd’hui, c’est quand ? Faudra-t’il faire danser les ours, sauter les moutons pour enfin trouver ce sommeil dont chacun d’entre nous ne sait s’il le trouvera ?
D’autant que le loup viendra, figure qui effraie les enfants. Quant au lynx, ses grands yeux et ses belles oreilles, eh bien, il disparaîtra à jamais. Rassurons-nous : nous prenons le même chemin de nuit ( de nyctalopes aveugles). Mais la nuit les hommes dorment. Jusqu’à ce fameux matin où le jour, aussi fainéant que l’homme, ne se lèvera plus.
AK Pô
14 04 2018
Ptcq
http://fr.guyderambaud.wikia.com/wiki/Histoire_de_l%27ours_en_France_et_en_Espagnhttp://
http://www.races-montagnes.com/fr/races/race-ovine-des-pyrenees-centrales/aure-et-campan.php
Il y a quelques semaines, c’était à Arzacq, un gros bourg d’un millier d’habitants au Nord de Pau, dimanche dernier c’était à Garlin, une localité voisine de même taille, cet été ce sera au tour de la ville d’Orthez, dix mille habitants, autrefois la plus grande ville du Béarn : Chaque année dans les arènes de ces trois localités, les aficionados, comme ils s’appellent entre eux, se rassemblent pour assister à la torture et l’assassinat des taureaux sélectionnés par les organisateurs.
Qu’on ne nous parle pas de la beauté du combat entre l’homme et l’animal, du courage et de l’art du toréro, de la communion du public, voire de l’aspect métaphysique de la tauromachie, que sais-je encore… Fadaises que tout cela. La réalité de la corrida, une fois débarrassée de tous ses artifices, de ses paillettes et de ses habits de lumière, est d’une simplicité terrible : Un spectacle ignoble qui consiste à torturer et à faire mourir à petit feu un magnifique animal pris au piège, sous les olé d’un public sadique et pervers qui ne demande qu’à voir couler le sang.
Un millier de taureaux sont sacrifiés chaque année dans les arènes françaises. Cette vidéo, en moins de trois minutes, en dit plus long que de grands discours, la souffrance du taureau, le sadisme de ses exécuteurs et puis cette scène terrible à la fin d’un enfant qui applaudit:
Une autre vidéo, un peu plus longue et absolument insupportable:
On peut également lire cette page de l’Alliance Anti-Corrida qui décrit précisément les dessous du spectacle et les tortures subies par les taureaux en préparation de leur mise à mort : http://www.allianceanticorrida.fr/combat.html
Les défenseurs de la corrida se réfèrent sans cesse à la « tradition » pour la justifier. S’il est vrai que les courses de vache sont organisées dans le Béarn depuis plusieurs centaines d’années, ce n’est pas le cas pour la corrida qui a à peine plus d’un siècle d’existence sur notre territoire. C’est un peu court pour parler de tradition. En outre le Béarn ne compte strictement aucun élevage de taureaux de combat. En Andalousie, les taureaux font partie du paysage. Dans le Béarn, on ne les rencontre que dans les arènes, quelques minutes avant leur implacable exécution.
Et puis même, en quoi la tradition saurait-elle justifier de telles actes de barbarie ? Qu’attendons-nous alors pour ressusciter les jeux du cirque, qui eux bénéficient d’une tradition bien plus ancienne ? C’est aussi au nom de la « tradition » et de la « culture » que des avocats défendent les parents qui font exciser leurs filles. Heureusement les tribunaux français punissent sévèrement de tels actes. Hélas, si la tradition ne permet plus de justifier la torture d’êtres humains, la loi française continue à tolérer les corridas « lorsque une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ». Cette tolérance a toujours été appliquée dans un sens très large par les tribunaux.
Pourtant, en règle générale, la loi punit sévèrement les actes de maltraitance envers les animaux, comme l’ont montré plusieurs affaires récentes. Toute personne commettant un acte de cruauté ou de maltraitance sur un animal est passible d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et d’une amende de 30 000 euros. La corrida bénéficie donc d’une exception juridique largement incompréhensible.
Les Français sont dans leur grande majorité opposés à la corrida. Un sondage de 2015 Ifop-Alliance Anti-Corrida, cité par Libération du 16 mai 2017, affirmait que 73 % des Français étaient favorables à la suppression des corridas avec mise à mort des taureaux. Cette opposition se vérifie aussi dans les régions où se pratique la corrida, soit dix départements français (l’Aude, les Bouches-du-Rhône, le Gard, le Gers, la Gironde, l’Hérault, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Orientales). Ainsi un autre sondage Ifop-Alliance Anti-Corrida de 2017, cité également par Libération, révélait que 75 % des habitants des départements «taurins» sont opposés aux corridas.
Seul le pouvoir des lobbies et le clientélisme pratiqué par les élus de la République, à contre-courant de l’opinion majoritaire des Français, peuvent expliquer que la loi commune continue à ne pas être opposable aux organisateurs de corridas. N’oublions pas que la corrida est avant toute chose une affaire d’argent : Les toréros gagnent plusieurs centaines de milliers d’euros par prestation, les taureaux de combat se vendent plusieurs dizaines de milliers d’euros. De quoi irriguer les appétits des affairistes de tout poil qui n’ont que faire de l’éthique.
A nous de nous mobiliser, avec les associations de défense des animaux, pour que soit mis un terme à cette tragédie. Et pour que le Béarn sorte enfin de son arriération.
Marc DB
Principales associations et groupes d’associations anti-corrida :
Alliance Anti-Corrida : www.allianceanticorrida.fr
CRAC : www.anticorrida.com
FLAC : www.flac-anticorrida.org
Je n’ai jamais compris pourquoi j’écrivais assis, alors que les pires peurs se situent debout, quand le courage et l’effroi se font face et menacent les idées et les incompréhensions des uns et des autres. Il suffit de quelques balles, d’une mâchette ou d’un couteau pour rendre vulnérable et ridicule l’existence. Qui est le mort, que reste-t’il du vivant ?
J’étais assis, je tapais sur ma vieille Remington une lettre à ma mère. Je me souviens de mes doigts qui pianotaient sur le clavier, de la musique du tac taca tac et de mes mots qui lui disaient « tiens bon, un jour cela sera fini » et ils sont rentrés, ils n’avaient pas la force de se distinguer les uns des autres, ils étaient là , cagoulés, pour tuer, comme vous savez.
Soudain, un des types a fait un geste, un mouvement de bras que je ne connaissais pas . Ils ont baissé leurs armes et j’ai compris ce que disait ce geste . Laissez tomber, ce type écrit notre histoire avec sa vieille machine. Nous aurons besoin de lui, quand la guerre sera finie, pour écrire à nos mères. Il ne restera plus de fils, plus de téléphones arabes plus rien que le fléau de la guerre, juste la mort le blanc d’une feuille, et l’encre ensanglantée des rubans sur sa machine. Alors, laissons-le. Son heure viendra quand notre honneur se réduira dans la poudre des massacres. Ils sont sortis.
Je n’ai jamais compris pourquoi, depuis, je devais m’asseoir pour t ‘écrire cette histoire. Ils ne devaient pas être d’accord, entre eux ? Alors, en sortant de la pièce, ils ont tiré quelques salves avec leurs kalachnikofs, et ont anéanti mes jambes. Le type qui avait fait un geste était déjà dehors il n’a rien vu. A-t’il simplement entendu le bruit des balles qui brisaient mes jambes, ou simplement le tac tacat tac de ma machine à écrire, cette vieille Remington achetée à prix d’or pour écrire mon histoire ?
Je me suis conformé à leurs actes, j’étais soumis et en même temps j’ai perçu ma liberté car j’étais là, sans me cacher. D’autres balles se sont logées dans les murs, éclaboussant le plâtre, les tableaux que j’avais peints, vingt ans avant, avant que cet instant ne fracasse mon passé. J’ai survécu à mes blessures car je n’avais plus le choix. Quand on choisi son camp, on en sort toujours mutilé ou mort. Pour survivre, pas de prières, juste que la guerre finisse. Pourquoi écrire ainsi, je n’ai que si peu connu la paix. Peut-être n’existe-t’il pas sur Terre un endroit où vivre est un possible, en attendant des jours meilleurs ?
Il n’y aura pas de jours meilleurs, juste des vies à ne pas éteindre. Dans les mégapoles arrosées d’illusions. Alors, et seulement là, je t’écrirai le poème, celui que tu liras dans la nuit, avant que les étoiles, tu sais, avant que les étoiles quittent nos yeux. Toi et moi. Tu y crois, toi ?
« Attends, Papa Bambi, je vais chez Maman Bounga consulter papa Sango «
– »Tu rentres demain ? Ton frère tape sur la Remington. Un vrai fou, je dis !
-Ne t’inquiètes pas, Nonna, il écrit notre histoire avec des feuilles mortes qui passeront les affres du temps ! »
(Parce que tout le monde aimait Nonna. Entérrée ce jour, à Saint Nicolas, Belgique).
AK 11/04/2018
Ptcq
Mouna Aguigui (1911-1999), de son vrai nom André Dupont, fut une figure incontournable des années 70 à 90. Une vie pas forcément très drôle mais qui a fait de lui un individu sympathique, loufoque, militant, pacifiste, bref vivant avec son temps.
L’ article de Wikipédia résume sa biographie : https://fr.wikipedia.org/wiki/Aguigui_Mouna
Une citation prise au hasard (bas de page Wiki) : »Battons-nous à coups d’éclats de rire ».
Une longue interview à voir sur you tube.
En résumé : https://www.youtube.com/watch?v=wODjvAvf1cw
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