Poème animalier

Peigner la girafe

Tondre la gazelle

Femelle du gazon

Brosser les deux dents

De l’âne de Buridan

Donner sa langue au chat

Et revenir quand elle sera repassée

Par les sept merveilles du monde

Laisser voleter le cousin Moustique

Sa vie est éphémère

Autour des reins de ma belle sœur

Tromper un éléphant

Sur la peau blanche

De ton corps porcelaine

Compter les moutons nacrés

Sur ton corset

Le dimanche

Quand l’araignée au plafond

Recompte ses mailles

Pour attraper les étoiles

Hurler avec les loups

Chienne de vie

Quand les fusils explosent

Dans les banlieues en rage

Et mentir aux mouflons

Devenus chairs à canons

Puis raconter aux bourricots

Que le bât c’est le haut

Que l’air y est plus frais

Plus sain bien qu’effrayant

Et l’âme ensablée du couteau

Un paradis tranchant

Manger du pain béni

C’est bénir la faim

De la vache enragée

Mais ce n’est pas nourrissant

Plutôt lézarder au soleil

En attendant que la Terre tremble

Et que les murs se fendent

Mais cette mouche qui bourdonne

A l’heure de ma sieste

Qu’elle aille en enfer !

05 05 2021

AK

4 commentaires sur “Poème animalier

    • Le subliminal en fait est arrivé quand j’ai tondu la gazelle…Maintenant, méfies-toi si tu dois faire respecter ton doigt d’ainesse sur les beaux flancs de Gravatar(e), ta magnifique belle ânesse (tous droits réservés) !
      Bonne journée !😉

      Aimé par 1 personne

Répondre à toutloperaoupresque655890715 Annuler la réponse.

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :