Piquer un phare sans en rougir : démonstration.

Extraits de notre collection de petites lanternes qui brillent la nuit et sont, en journée, parfois visitées par quelques colimaçons sans escalators et autres fantasmes phalliques sans mauvaises pensées…

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Où est-y l’étier, l’étier où est-y ? (Bobby Lapointe)

A peine enlevées nos cuissardes, Chinette les miennes et moi, Chinou, les siennes, étant de retour de Charente Maritime côté sud, plus précisément dans la zone ostréicole  (Marennes) et mytilicultrice (entre la Seudre et Meschers, sur l’estuaire de la Gironde (mais non, Chinette, toi aussi, tu es gironde, mais non, Chinette, ton parfum ce serait plutôt violette de Parme, enfin, quoi !), nous n’avons pu résister à mettre en ligne quelques images bien vaseuses, mais cependant utiles pour celles et ceux (ils sont nombreux) qui désirent se rouler dans la boue pour bonifier leur chair et leur teint, où plonger dans la fange leurs ennemis les plus faibles (car pour les âmes fortes, on se contente de rincer ses ennemis dans l’eau propre du ruisseau, ainsi que le disait Bobby Lapointe…

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les mardis de la Poésie : un Desnos léger pour la veille de l’Ascension.

C’ÉTAIT UN BON COPAIN  

Il avait le coeur sur la main  
Et la cervelle dans la lune  
C’était un bon copain  
Il avait l’estomac dans les talons  
Et les yeux dans nos yeux  
C’était un triste copain  
Il avait la tête à l’envers  
Et le feu là où vous pensez  
Mais non quoi il avait le feu au derrière  
C’était un drôle de copain  
Quand il prenait ses jambes à son cou  
Il mettait son nez partout  
C’était un charmant copain  
Il avait une dent contre Étienne  
A la tienne Étienne à la tienne mon vieux  
C’était un amour de copain  
Il n’avait pas sa langue dans la poche  
Ni la main dans la poche du voisin  
Il ne pleurait jamais dans mon gilet  
C’était un copain  
C’était un bon copain.  

tiré du lien : http://jean.dif.free.fr/Textes/Desnos/Desnos.html sur lequel sont visibles d’autres poèmes de Robert Desnos (1900-1945), mort au camp de concentration de Térézin (Tchécoslovaquie)

Plus sur Desnos : http://www.linternaute.com/biographie/robert-desnos/

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Pistoletto, l' »arte povera » au Louvre, LPKI les petits crobards au placard !

Je ne connaissais pas Pistoletto, mais l’oeuvre semble très intéressante, si l’on en juge par la photo illustrant l’article du « Monde » (pour d’autres images, se rendre sur le Net).

Encore un artiste qui n’est pas né de la dernière pluie : http://www.lesartistescontemporains.com/Artistes/pistoletto.html

Pour l’article paru dans le Monde : http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/05/04/pistoletto-tend-ses-pieges-visuels-au-louvre_3170543_3246.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20130505-[titres]

Bon, comme c’est dimanche, c’est aussi crobard maison ( tendance img077arte minable)

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« Vas-y, Hervé (Mariton), ce sera sympa ! et les homos sont derrière toi ! » (Roselyne Bachelot, sur Canal+, ce jour)

Le collectif LGBT de Crest, ville du député Hervé Mariton, organise pour la première fois, le samedi 11 mai, une marche des fiertés dans la ville.

Hervé Mariton a été l’un des plus vigoureux opposants au « mariage pour tous », et a souvent pris position lors des débats concernant le vote de cette loi.

Qu’un collectif  appelle en cette commune à une marche festive est un joli pied de nez, alors reprenons en choeur : « vas-y Hervé, ce sera sympa ! et les homos sont derrière toi ! »

Lien : http://www.apgl.fr/component/k2/item/325-premiere-marche-des-fiertes-a-crest

 

photo : deux nouveaux occupants à la maison (Nougatine et Nougat)

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Vas-y Manu, fonce leur dans le Larcenet !

Pioché dans le « Monde », de ce jour, pour ceux qui connaissent Fluide Glacial, revue de BD (depuis 1974) dans laquelle Manu Larcenet a fait d’excellentes bandes (mais ils sont tous bons dans ce magazine, sauf… !). Ces images sont un accompagnement à un bouquin dont Chinette a entendu dire le plus grand bien (sur France Culture).

Donc, ne serait-ce que pour les dessins, cliquer ici !

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Le petit bricoleur du premier mai

un collage pour le 1er mai, entre deux siestes…et quelques petites pierres bretonnes histoire de changer d’air .

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Les mardis de la Poésie : Louis Aragon, « les oiseaux déguisés »

  Les oiseaux déguisés

 Tous ceux qui parlent des merveilles

Leurs fables cachent des sanglots

Et les couleurs de leur oreille

Toujours à des plaintes pareilles

Donnent leurs larmes pour de l’eau

Le peintre assis devant sa toile

A-t-il jamais peint ce qu’il voit
Ce qu’il voit son histoire voile

Et ses ténèbres sont étoiles

Comme chanter change la voix

Ses secrets partout qu’il expose

Ce sont des oiseaux déguisés

Son regard embellit les choses

Et les gens prennent pour des roses

La douleur dont il est brisé

Ma vie au loin mon étrangère
Ce que je fus je l’ai quitté

Et les teintes d’aimer changèrent

Comme roussit dans les fougères

Le songe d’une nuit d’été

Automne automne long automne

Comme le cri du vitrier

De rue en rue et je chantonne

Un air dont lentement s’étonne

Celui qui ne sait plus prier

 

*Louis Aragon*

_Les Adieux et autres poèmes_

Extrait du site suivant : http://www.eternels-eclairs.fr/poemes-aragon.php

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Les peintres qui donnent envie (de peindre) : Guido CADORIN ( Venise1892-1976)

Peintre assez peu connu, Guido Cadorin a su garder une touche particulière dans la traversée du XXème siècle, qui donne à ses tableaux une sensibilité, une luminosité et parfois une expressivité inattendue. Peu de choses sur lui sur le Net.

Les images jointes, scannées par Chinou, sont tirées du catalogue de l’expo qui a eu lieu en 2007 à Venise, à la fondazione Querini Stampalia. Ce catalogue (en italien) est possiblement encore trouvable par ici : http://www.marsilioeditori.it/libri/scheda-libro/3179242/guido-cadorin-1892-1976

Bon, à vos pinceaux ! img056 img058 img063 img064 img065 img066 img068 img069 img071 img073

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