Tiens, un pote à Ernest S. s’est invité à mon réveillon du 2 janvier ! (ci-36 ème dessous)
En même temps, le patron de la Caisse d’Epargne new yorkaise pète les plombs, suite à une agression caractérisée d’un écureuil de Central Park à qui il vient de refuser une dose de Pfizer à 60 dollars !
Bon, maintenant, début d’année, Calmos, Chinou, tu vas te retrouver à courir la gueuze sur les genoux de Ginou-Ginette, et gare à Chinette et ses pâtisseries de Nouvel Ange !

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Heureusement, ils ne sont pas tous cinglés !
Brexit. Le père de Boris Johnson demande la nationalité française pour rester Européen (article Ouest France)
Ou encore Nicola Sturgeon, première ministre écossaise ! (France Inter)
Rions un peu en ce premier jour de l’ânée (Anée désigne la charge qu’un âne porte, plus particulièrement sur son dos)
https://www.franceinter.fr/emissions/morin-a-fait-un-reve/morin-a-fait-un-reve-01-janvier-2021
(début de la chronique à 2.50 minutes)
Je ne sais pas pourquoi, en cette fin d’année 2020, je me trouve plein d’entrain, en forme, ce qui m’offre l’occasion de me sentir à un niveau exceptionnel de méchanceté. C’est-à-dire de parler de ceux et celles dont j’espère (sans y croire, hélas!) qu’ils ne passeront pas l’année, ou du moins pour certain le 20 février 2021, ou l’hiver, que l’on annonce sibérien. Voici donc une liste non exhaustive de ces salopards.
Bon, d’abord, je commence par moi. J’ai pollué la planète durant des décennies, j’ai roulé dans des bagnoles (et ai parfois dormi dedans) qui consommaient plus de litres d’essence qu’un polonais de vodka frelatée, j’ai vomi dans des sacs poubelle et aimé des femmes qui auraient mieux fait de travailler chez Aurore Boréale plutôt que sur les trottoirs de Manille, c’est une image, j’ai pillé les troncs d’église pour me nourrir de croissants hallals et j’ai renié ma foi pour quelques roses (6), bref je ne mérite que votre mépris, car lui au moins est offert à prix coûtant au Carrefour de l’angle de la rue d’en face, ce Styx que je ne veux nullement traverser, tant je crains qu’il ne me mène au champ makach oualouh, chez le clerc de notaire, monsieur Ed ou Prise Hounic, mon dieu laissez-le moi encore un peu mon porte-monnaie ! Mais si la misère ne tire de mon bas de laine aucun impôt, cela n’empêche pas les réfrigérées à se faire tirer la peau ni les lapins à les sauter dans les poils de leurs manteaux en faux visons danois. Bon, faut suivre mon esprit malfaisant. Comme le font mes potes, sur la liste.
Le premier, exemplaire, c’est gros bébé gâté, le peroxydé à casquette rouge, un sale type qui voulait gagner la guerre contre le monde entier, un dieu de pacotille. Mais comment évoquer un être dont on a déjà bien trop parlé. Un as du tweet tombé dans un trou, bref un gros rat. Oh, et puis à quoi bon évoquer toute cette tripatouillée de dictateurs et les sévices qu’ils imposent à l’humanité partout où ils règnent. Ils sont trop nombreux et ce soir c’est réveillon. En attendant le grand soir, où réveillon s’écriera au pluriel, comme dans humains réveillons nos consciences et ne nous laissons plus berner par ces falsificateurs. Au peuple la paix reconnaissante. Buvons ensemble un verre de vin doux et chantons haut et fort 2020, ferme-la ! Emmène avec toi ces pourfendeurs de liberté.
« – Holà, Karouge, serais tu plus illuminé que Bolsonaro le pyromane ? Aurais-tu vidé les gobelets de vodka de l’oncle Poutine, de Duda, de Loukachenko ? Tu es bourré et mégalo comme Xi Jing Ping suçant son verre de Mei Kuei Lu Chiew devant le congrès du parti (Dans la société chinoise où il faut constamment porter un masque et cacher ses émotions, l’alcool est le seul moyen de pouvoir s’ouvrir aux autres et qu’ils puissent s’ouvrir à nous. ), comme l’autre fou du coin, le Kim Jong Hun, ou encore le Duterte des Philippines, ce casse-noisette nauséeux ! (Une noisette peut contenir deux graines, ce qui est rare (philippin et philippine) . Qu’est-ce qui te prend de parler grand soir, révolution du peuple, des consciences, oh, mon pote, tu ne vas pas nous lâcher en 2021 au moins, passer l’arme à gauche en chantant Bella Ciao ou El ejercito del Ebro, hein ! Tu es des nôtres, tu n’y peux rien, alors cesse de picoler et raconte-nous une bonne anecdote bien croustillante !
-Mais qui me parle ? Sortez de sous la table, félon, que je vous mette une bonne rouste !
-T’as qu’à croire, mon pote ! Moi quand on m’attrape c’est qu’il est déjà trop tard pour celui qui me tient ! Ah ah ah, je suis invisible à l’œil nu mais mon ravage se répand sur toute la planète ! Alors, devine qui je suis…
-Je crois le savoir, tu es le roi de Pandémonium, le nouveau maître du monde, le Covid-Ordure, mais je t’emmerde ! C’est pas à mon tour de descendre les poubelles, demande aux voisins, ces fascistes, qui font la fête au temps du couvre-feu ! Je ne mettrai pas le nez dehors, Chinette, pas avant l’an prochain !
31 12 2020
AK
Meilleurs vœux à tous les gentils lecteurs et toutes les pimpantes lectrices !
Il y avait Thérèse et de la poule au pot
Une Thérèse à l’aise c’est beau !
Ce n’était pas le cas de Jeannine, tant elle était susceptible. Tout ce qu’elle a brisé dans l’appartement à cause d’une réflexion mal comprise, est affligeant : les pots de fleurs, les conserves de graisse de canard du Gers, les bibelots en terre cuite d’Ousmane Sow, le vase de Soissons que lui avait rapporté son frère Clovis (bien entendu, j’avais fait un jeu de mots sur ce prénom, « Clovis, le clou de la famille », et vlan ! Par terre, et le parfum de JP Gaultier, avec ses petits matelots pédérastes et les deux jambes féminines ornant l’opercule du flacon, envoyé dans le miroir de la salle de bain, bref, Jeannine était une calamité quand Thérèse me paraissait être d’une gaieté et d’un entrain à la Trenet, que l’on aimerait accompagner (sans traîner ah ah) sur la Marne, puis danser dans une guinguette en buvant du vin blanc. Mais Jeannine, c’était plutôt Jo Manda dans Casque d’Or, un genre d’étoile qui brille sur une lame de surin.
Dire que l’on s’était mariés dix ans auparavant, bénis par l’abbé de Somme, un petit bled du Nord, et que nous étions descendus pour notre voyage de noces à Sète, dans le sud de la France, avec notre Ami 8 break-seat, petite ville où nous avions décidé de construire notre petit nid, assez volumineux pour y accueillir sept nains joyeux qui grandiraient heureux sur les chalutiers lors de la saison de la pêche au thon. Mais tintin. Jeannine n’aimait pas le poisson, ni Hergé, ni Disney. Face aux admirables canaux de Sète elle détournait ses yeux vers Canal+, fumant sans discontinuer des cigarettes roulées avec du papier OCB (Odet-Cascadec-Bolloré). Notre maison, située sur un flanc du mont Saint Clair, devînt très vite une pétaudière, et la fumée du tabac se propagea aux disputes, sans qu’aucun nain n’ait montré le bout de son nez. J’eus un soir cette réflexion : « Sète assez! », qui mît Jeannine dans une telle fureur qu’elle brisa la jolie statuette en verre de Murano (qui coûtait une fortune), un millefiori représentant un cétacé rempli de perles rares aussi nombreuses que du krill dans les eaux arctiques .
Mais l’amour persistait, et cette casse matérielle n’entama qu’un temps notre union. Il me faut admettre que Jeannine avait d’autres attraits tels que des jambes aussi fuselées que celles des flacons de Gaultier, tout comme elle adorait toucher le pompon rouge du bachi de mon costume de matelot en disant « il paraît que ça porte bonheur ». En ces instants de tendresse, je ne pouvais (enfin, c’est arrivé une fois) que lui répondre « ma chérie, tu aimes mon bachi comme j’adore ton bouzouk », et pof ! Elle se mit à chanter comme la Castafiore et brisa de concert les deux boules de cristal que nous avait offert madame Violetta dans sa caravane de la place de Verdun, lors de la fête foraine paloise, ou madame Mona, à Montpellier, bref deux belles boules qui finirent dans la pelle en plastique, plastique qui ce jour-là plaça le corps de Jeannine dans le manche à balai que je tenais en main et dont je venais de signer l’arrêt définitif de toute sorcellerie volatile (Shabbat comme ça) . Avec un peu de temps j’aurais senti sa susceptibilité m’envahir, l’accepter sans mot dire, mais en la maudissant chaque heure à venir. Alors, plutôt vivre avec mes jeux de mots ! Eux me réjouissaient, poussifs, tranquilles, d’autant que la chanson de Trenet continuait à me traverser l’esprit, comme il est dit plus haut mais que le lecteur a oublié, susceptible qu’il est lui aussi, comme Manda dans Casque d’or, prêt à me seriner que les chants les plus beaux sont les plus désespérés…
Allons, viens ma gigolette, viens ma Thérèse aux beaux yeux de Lisieux, et vlan !
« Si tu veux danser avec moi, évite tes jeux de mots foireux, j’en ai ma claque de vous entendre les mecs faire des rimes avec Thérèse, qui aime quand on la… Tu ne pouvais pas les faire avec Jeannine, qui aime quand on la… ?
Beau dommage ! Si ce soir entre la poire et le fromage je suis seul à mitonner une belle poule à Pau, c’est la faute à Trenet !
29 12 2020
AK
Que Manda me pardonne !
NU
Nu, j’ai vécu nu
Naufragé de naissance
Sur l’île de Malenfance
Dont nul n’est revenu
Nu, j’ai vécu nu
Dans des vignes sauvages
Nourri de vin d’orage
Et de corsages émus
Nu, vieil ingénu
J’ai nagé dans tes cieux
Depuis les terres de feu
Jusqu’aux herbes ténues
Nu, j’ai pleuré nu
Dans la buée d’un miroir
Le coeur en gyrophare
Qu’est-ce qu’on s’aimait… Samu
Nu, j’ai vécu nu
Sur le fil de mes songes
Les tissus de mensonges
Mon destin biscornu
Mais nu, je continue
Mon chemin de tempête
En gueulant à tue-tête
La chanson des canuts
Nu, j’avance nu
Dépouillé de mon ombre
J’voulais pas être un nombre
Je le suis devenu
Nu, j’ai vécu nu
Aux quatre coins des gares
Clandestin d’une histoire
Qui n’a plus d’avenue
Nu, je suis venu
Visiter en passant
Un globule de sang
Un neutrone des nues
Nu, le torse nu
Je voudrais qu’on m’inhume
Dans mon plus beau posthume
« Pacifiste inconnu »
(texte issu du site : https://www.paroles.net/allain-leprest)
https://next.liberation.fr/musique/2011/08/15/suicide-du-chanteur-allain-leprest_755081
La boîte de Pandore
Si le pire est Avenir
Alors sœur Anne ferme les yeux,
Raconte-moi ta vie, ton Passé, tes amours,
Afin qu’à mon tour de mes paupières closes
Éclosent des baisers, des champs et des forêts,
Juste à temps avant que ne germent les nécroses
Qui flétrissent les roses et les joues des enfants
Si le pire est Avenir
Laisse-le venir,
Il n’y aura personne
Pour l’accueillir.
25 12 2020
J’ai mis ma vie aux enchères, ai attendu deux mois :
Elle ne vaut rien sur le bon coin, pas un sourire, pas une offre d’achat
Pourtant je n’en demandais pas cher : être édité chez un libraire
Mais quand ça ne vaut rien mieux vaut se taire et respirer
Dans la nuit un coup de fusil suffit à traverser ta vie
21h44 ça y est des morts et des blessés et toi qui souris
Mon épargné sans compte courant, mon cœur battant
L’écureuil a sauvé ton livret tu le valais bien
Délicieuses noisettes
Et cette pétarade nous en avons ri
Mais quand les miliciens sont arrivés
Et ont hurlé : »où sont vos maris ?» on a toutes tremblé
La vie nous avait quitté, l’une de nous a dit : « dans la cave, en bas »
Et quand ces tueurs y sont descendus, Yasmina a appuyé. Sur le poussoir.
J’étais dans mon fauteuil à lire le Monde, compter les guerres
Dans la permanence de mes tranquillités, automne hiver et été
Les printemps avaient disparu, je lisais et bataillais sur le papier
Avec l’abandon et une autre aventure humaine, mais les enchères montaient
Sur les chairs calcinées, immense champignon explosant le prix de toutes vies
Réduites à néant par la corruption et l’incompétence crasse des dirigeants véreux.
C’était un rêve étrange comme les voyageurs les aiment. Une femme au visage très pâle souriant, de fine et aimable corpulence , me tendait un bol de thé, et son kimono s’entrouvrit quand je l’acceptai. Mais non, c’était un autre rêve, des filles de Delhi (ou Calcutta) enfermées derrière des moucharabiehs, qui m’attiraient avec des danses de leurs bras tendus qui promettaient un moment de plaisir pour quelques roupies, je devais juste dénouer leur sari entre deux klaxons tonitruants, puis ma pensée érotique retrouva un de ces bordels du Nevada où des femmes pulpeuses bassinent les plumards , lavent et tatouent leurs clients à l’encre verte des dollars.
Je crois que cette nuit-là je n’ai jamais mis autant de fois Paris en bouteille. Il est vrai qu’à l’époque il y avait peu de maquereaux qui remontaient le canal de l’Ourcq, et que tout le bastringue, j’entends maîtres chanteurs, pickpockets et souteneurs, jouaient à Pigalle, se faisaient tatouer rue Germain Pilon et commerçaient cette drogue que le troupeau des mal aimés, des maubaisés entretiennent encore aujourd’hui.
C’est ainsi que sur son lit de mort Noël, mon père, me parla en ses derniers instants de lucidité. Deux jours plus tard, on le réduisit en cendres dans une usine à porcelaines spécialement conçues pour les expositions annuelles de poteries dans les columbariums. Mais ce fut plus fort que moi, les rêves de mon père Noêl, je voulus les suivre à mon tour. J’étais jeune, enfin, l’âge de tante Julia et de son scribouillard, un peu aventureux car trouillard et très disgracié par une nature qui avait omis de mettre ma pilosité d’être viril sur mes mollets, mon pubis chavannais et mon torse de centaure chironnien. Mais, (il y a toujours un mais), au Japon, quand les cerisiers fleurissent, et que de jeunes femmes au visage poudré vous demandent (l’air pollué de rien) : « Aow ! You’re european ? Oui, je suis français, parlez-vous français vous-même ? Et cela finit dans un hôtel tokioïte à cent vingt euros la chambre et deux cents pour le kimono entrouvert, mais le thé est offert. J’ai remarqué que toutes étaient tatouées, comme tous les troupeaux qu’on mène à l’abattoir.
J’ai pensé que mon père avait oublié dans ses rêves Melilla, entre Afrique et Espagne, et ces types au pied des immeubles qui faisaient la queue pour aller tirer leur coup de désespoir. Ces mêmes bordels de sénégalais que la colonisation ouvrait aux gens de « couleur » qui s’en venaient mourir sur les champs de bataille pour sauver la patrie.
La vie est devenue un rêve étrange dont ceux qui croient la vivre pensent respirer à l’air libre, une liberté qui en fait les domestiques. Noël, mon père, est parti en fumée un matin de décembre, les poumons noirs de suie et les dents jaunies par le tabac. De mon côté, je cherche encore dans mes rêves la femme nue aux atours naturels, ruban bleu noué autour des reins et bonnet phrygien sur sa chevelure bouclée d’ange. Mais quand à mon tour je devrai éteindre ma lanterne si peu magique, je sais qu’elle sera là, tentant d’encore et toujours rallumer la flamme, comme le font les saintes femmes, celles qui portent au ciel les petits jésus, telles l’étoile brillante d’une nova Vénus aux fesses de minuit.
24 12 2020
AK
Joyeux Noël à tous et toutes !
(et tant pis pour toi !)

J’aimais parler aux nuages, aux cumulus épars
(pas aux chaudières du réchauffement climatique)
Ils changeaient de visage sous les parpaings du ciel
Et leurs avis différaient selon le sens du vent
Parfois je me taisais, les regardais passer, mus
Par le vol de myriades d’oiseaux qui les poussaient
Jusqu’aux frontières du désert, où ils fondaient en larmes
Sans que j’en sache rien. La voûte céleste était alors un monde
plus aride encore, pas un bourgeon de vapeur blanche
Ne naviguait, pas de stratonimbus, de cirrus en troupeaux,
Pas même les traits tirés par la houache des avions surchargés.
Toute trace avait disparu. Je dus alors, pour perdre mes rêveries
Plonger mes yeux dans les tiens : ils avaient la couleur séraphique
Du blanc de l’œil des vierges, et le bleuté magique des iris
Que les peintres à coups de pinceaux teignent d’étrange façon
Mais voyant le masque dérisoire de ton visage pâle j’ai préféré plonger
Dans la mer écumante, m’enfoncer sans ailes, tel Icare désespéré
D’avoir fui les nuages à l’ombre de sa vie, et les avions de ligne
Qui dessinaient dans le ciel leurs mailles polluantes, altocumulus
Et vapeurs d’eau disparues à jamais dans l’azur de l’ultime voyage.
24 12 2020
AK


C’est l’histoire d’un gars qui allait
Qui allait souvent au cabaret
Qui tout au fond d’ la nuit scintille
Il allait boire et s’enivrer
Pour oublier les filles
Pour oublier les filles
Qui ne sont pas gentilles
Oui, pour les oublier
Les filles qui font pleurer !
Il y entra, un soir d’hiver
Il avait le cœur à l’envers
Au lieu de boire une camomille
Il but d’ l’alcool dénaturé
Pour oublier les filles
Pour oublier les filles
Qui ne sont pas gentilles
Oui, pour les oublier
Les filles qui font pleurer !
Au douzième coup de minuit
Il aperçut, tout près de lui
Assise dans l’ombre qui vacille
Une femme qu’il voulut aimer
Pour oublier les filles
Pour oublier les filles
Qui ne sont pas gentilles
Oui, pour les oublier
Les filles qui font pleurer !
Il lui dit « J’ai tant de chagrin !
J’ai marché seul sur les chemins
Et ma pauvre âme est en guenilles
Emmène-moi et j’oublierai
Et j’oublierai les filles
Et j’oublierai les filles
Qui ne sont pas gentilles
Oui, je les oublierai
Les filles qui font pleurer ! »
Dès lors, ensemble ils sont restés
Tout un printemps, tout un été
Tout le temps que le soleil brille
Puis, sans raison, il l’a quittée
Pour retrouver les filles
Pour retrouver les filles
Qui ne sont pas gentilles
Oui, pour les retrouver
Les filles qui font pleurer !
Y a des hommes qui préfèrent ainsi
Et l’inquiétude et le souci
Ils aiment mieux ça qu’ la vie d’ famille
S’ils pleurent, c’est qu’ils l’ont bien cherché
Ils ont cherché les filles
Ils ont cherché les filles
Qui ne sont pas gentilles
Ils les ont bien cherchées
Les filles qui font pleurer !
Paroles tirées du site : https://www.paroles.net/caussimon-jean-roger
Pour en savoir et apprécier plus sur Caussimon Jean Roger (France Culture)
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