les babillages de Chinette, les coloriages de Chinou
Mon cheval m’a quitté. La raison ? Je ne suis plus sa plus belle conquête. Mon cheval se la pète, mais je me suis promis de lui envoyer la facture. Car moi-aussi, j’ai des comptes à lui demander, vu qu’il ne veut pas me les… Continue Reading « Casaques jaunes, cosaques sombres »
J’étais seul dans ma tête quand l’oiseau est entré A quoi ressemblait-il, à quelle jeune fille Je ne sais mais la rue était belle comme un matin de mai Le monde peuplait d’invectives sonores L’arbitraire des vies ; les hanches des passantes Roulaient sur les… Continue Reading « gare à l’oiseau hagard »
Le temps court sur le fil à linge de l’étendoir et nous, suspendus dans nos vêtements propres, comme des marionnettes laissons le vent nous faire danser. Heureux d’être caressés dans le sens du poil, nous parfumons l’espace en virevoltant ; cependant le soleil se voile.… Continue Reading « un balayeur distrait m’a réduit en poussière »
La nuit tombait. Quand je me suis levé pour la ramasser, il était trop tard : le jour naissait. Mais imaginez un peu un homme d’un certain âge, mangeant tôt sa pitance, tenant dans la main une cuillère, à soupe ou à dessert, se mettre… Continue Reading « Night and Day (and yesterday en face) »
Qu’est-ce que je faisais là, étendu dans l’herbe du fossé, alors qu’auparavant j’attendais ma copine à l’arrêt Marienbad du bus 27, vous connaissez sans doute, c’est le terminus de la ligne, celui qui permet aux paysans de rentrer chez eux, s’ils peuvent encore marcher… Continue Reading « Un crime surréaliste (certaines séquences peuvent heurter la sensibilité des enfants de moins de 107 ans) »
Je marchais sous les arcades de la rue de Rivoli quand, derrière moi, un « holà ! » a tinté à mon oreille. Je me suis retourné ; une jeune femme, tenant un enfant par la main, m’a crié : « monsieur, je crois que vous avez perdu quelque chose. »… Continue Reading « Le vieux Jules ( les arcades sourcilleuses de la rue de Rivoli) »
Petit florilège des pensées nocturnes et ensommeillées de Chinou, saisies par un crayon qui écrit tout seul : Les chats écossais de l’île de Man n’ont, paraît-il, pas de queue. Eh bien, je n’y mettrai jamais les pattes ! Mes yeux d’enfant, dans le square public… Continue Reading « Carnet (de chevet) d’un polisson »
Le premier fait rire les chinois : il s’agit d’un immeuble dans la ville de Guiyang d’où coule une cascade. En ouvrant le lien, vous pourrez en voir la source rafraîchissante et anti-pandémoniale ( Pandémonium étant la capitale, entre autre, des chats); nom : le… Continue Reading « Le caleçon long, la capitale sans nom, Kilamba, Ordoz et Petaouchnok »
Voici un récit qui, hors du temps, m’a profondément touché. Je n’ai pas du tout l’âme régionaliste, et les patois sont pour moi devenus des légendes, qui s’expriment encore et font le bonheur de quelques initiés. Engloutis sous les anglicismes et les expressions babelliennes… Continue Reading « Vie et mort de Jean Chalosse, moutonnier des Landes »
cosas lindas… (suite et fin) PPP Relaxez vous, mes petits vieux. Comme dans ces musées où vous n’irez pas, une boutique bourrée de produits dérivés s’offre à votre désir consumériste.Vous n’avez besoin de rien mais êtes tenté par tout. Pourquoi ne pas réserver un… Continue Reading « Cosas lindas del amor pasado. (deuxième partie) »
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