les babillages de Chinette, les coloriages de Chinou
Dans le feu de l’Enfer j’ai jeté tous ces jours inutiles Tous ces espoirs dont on dit qu’ils font vivre Tout cela grésillait, se réduisait en des braises futiles La certitude et les horizons perdus parmi les livres Qu’au feu, pour l’embraser, je jetais… Continue Reading « L’ardeur au chevet de la dernière heure »
J’abandonne . J’abandonne mes mots Sur la survie des chants et des batailles Je taille ma sale gueule sur la vieillesse Qui me mine et vos rires aimables, je les fuis Je suis parti dans un jeu de poker, ai perdu Je ne laisserai… Continue Reading « Abandon et retrouvaille »
Éteindre la télévision après 23h de sommeil Le jour où j’irai au bout de moi-même Il n’y aura pas même un résultat probant À peine sentirai-je le frôlement du vent Visitant mon intérieur, morne tempête. Mais il y aura le jour, celui précisement Que… Continue Reading « Éteindre la télévision après 23h de sommeil »
Un chien a traversé la rue. Une voiture passait, qui roulait à vive allure. Nulle collision pourtant, pas de sang ni de bave sur la chaussée. Ce n’était pas exactement au même moment, seulement au même endroit. John connaissait le chien (Bowl), mais également… Continue Reading « Une affaire simple et tranquille de tous les jours. »
Comme tous les hommes de ma génération et sans doute les futures j’ai pris la route de la vie et y ai trouvé les mille vies qu’elle contenait. Pas de boussole, pas de parcours , de GPS et de résultats probants ni de récompense à… Continue Reading « O tempora, o mores! »
Tu cours toute ta vie des centaines de marathons Pour qu’enfin le message parvienne aux Dieux Tes sandales ont perdu les lacis de tes scandales Et Mercure te soustrait les sans horizons de tes espoirs Tous réunis sur ta peau, ton visage, tes dernières… Continue Reading « Marathons et guerres mé(r)diques. »
L’idée est certes pitoyable : en 2050 j’aurai 95 ans. J’espère ne plus être de ce monde. Comme tout individu, mourir dans mon lit, loin des instituts, c’est un projet bien difficile à envisager, tant la vieillesse privatise la mort et que le choix ne… Continue Reading « Encore cinq degrés et je bous ! »
On peut pendre la peau d’un ours avant de l’avoir tué On peut jurer que l’on est innocent pour un meurtre avéré On peut transformer la disgrâce en rédemption On peut suspendre les cornes d’un caribou à l’entrée d’un chalet On peut respecter celle… Continue Reading « Un peu d’ « on peut » (sans AVC, mamie) »
Gina me demande si écrire me provoque un orgasme, quand je suis complètement absorbé entre la multitude des touches du clavier, que je glisse des mots entre les « alt » et les « ctrl ». Je ne peux que lui répondre que seules les cartouches d’encre de… Continue Reading « Nouveaux jours (à l’avenir, laisse venir) »
J’ai du perdre quelque part mon sens de la vie, le pourquoi et le comment y parvenir ou le retrouver. Le monde que j’habitais jadis est mon aquarium, l’intelligence est artificielle depuis l’invasion des algorithmes dans la géopolitique de la vie quotidienne. Rien ne… Continue Reading « Télépastichons ! »
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